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Le registre national des cancers se met en place
L’Institut national du cancer (INCa) a organisé, le 5 mai, la première réunion du comité des partenaires du registre national des cancers, qui regroupe l’ensemble des parties prenantes impliquées dans ce vaste projet.
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Ce registre vise à améliorer le suivi des cancers. Il s’appuiera, pour cela, sur les registres locaux de cancers. Et l’Inca les accompagnera pour homogénéiser le recueil des données et des pratiques et leur mise en conformité.
Le registre utilisera une plateforme de l’INCa, qui existe déjà depuis 2019. Elle "sera renforcée pour tenir compte de l’exploitation de données plus nombreuses, provenant de sources multiples, et pour garantir la sécurité de l’hébergement de données qui sont, pour partie, identifiantes", assure l’Institut dans un communiqué.
Sa mise en œuvre complète est prévue courant 2027. En outre, "l’entrepôt de données de santé du registre national des cancers vient par ailleurs d’être homologué pour une durée de trois ans et permet d’ores et déjà la mise à disposition des données existantes", ajoute l’Inca.
Le registre est déjà effectif. Ainsi, les données médico-administratives de 13,6 millions de personnes, issues de la cohorte cancers ont été appariées avec celles des registres locaux concernant les tumeurs solides de l’adulte pour la période 2010-2021. Et elles seront complétés d’ici fin 2026, par les données sur les cancers hématologiques. A terme, des appariements auront lieu directement entre les données cliniques et médico-administratives.
Un atout pour la recherche
Des données sont déjà disponibles pour la recherche. Ainsi, 35 projets de recherche ont été approuvés, 20 ont été finalisés et 15 sont en cours. Et au second semestre 2026 un portail dédié au registre national des cancers sera mis en ligne. Les professionnels pourront ainsi "formuler des demandes d’accès aux données pseudonymisées dans le cadre de projets de recherche", explique l’INCa. Des informations portant sur "tous les indicateurs clés de l'épidémiologie en cancérologie" seront aussi ouvertes au grand publi
Références :
Sources : Institut national du Cancer (5 mai)
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