@Sutthiphong/stock.adobe.com
"Plus de 30% des médecins généralistes traitants" sont désormais maîtres de stage
Le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) et le Syndicat national des enseignants en médecine générale (SNEMG) ont rendu public le nombre de praticiens agréés pour être maîtres de stage des universités en médecine générale.
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Des chiffres en hausse. Le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) et le Syndicat national des enseignants en médecine générale (SNEMG) viennent de rendre publics les effectifs de la filière universitaire de médecine générale. Ainsi, au 1er janvier 2026, la France comptait 15 636 praticiens agréés maîtres de stage des universités (PAMSU). Un chiffre qui correspond à "plus de 30% des médecins généralistes traitants", se félicitent les deux institutions, via un communiqué.
Au 1er janvier 2024, 13 908 PAMSU étaient comptabilisés. On constate donc une augmentation de 1 700 nouveaux PAMSU, soit une hausse de 12,42%. "Cette progression confirme une dynamique exceptionnelle et continue de mobilisation des médecins généralistes dans la formation universitaire, dans un contexte pourtant marqué par des tensions démographiques persistantes. Elle reflète une prise de conscience et un engagement collectif des médecins généralistes", se réjouissent le CNGE et le SNEMG.
"Un levier majeur"
Une évolution qui sera également importante, notamment dans le cadre de la quatrième année d'internat de médecine générale. "Cette progression constitue un levier majeur pour assurer la montée en charge du DES de médecine générale en 4 ans", confirment les intéressés qui évoquent également le renforcement de l’attractivité de la médecine générale et l’impact que ces données peuvent avoir sur l'installation dans les territoires, "en particulier en zone sous-denses".
"Malgré ces résultats très positifs, plusieurs conditions restent indispensables pour consolider cette dynamique notamment en renforçant les moyens universitaires en médecine générale, en cohérence avec cette croissance rapide", ajoute toutefois le communiqué qui encourage les pouvoirs publics à "soutenir cette dynamique".
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