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Budget de la Sécurité sociale : 2 milliards d'euros d'économies en vue sur les arrêts maladie

Pour contenir le déficit public à 5% du PIB, le Premier ministre annonce un effort budgétaire de 54 milliards d'euros en 2027. 

18/09/2026 Par Aveline Marques
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Des "efforts aujourd'hui" pour "éviter des sacrifices demain". Dans Le Figaro, Sébastien Lecornu dévoile l'ampleur des économies envisagées sur les budgets de l'Etat et de la Sécurité sociale pour 2027. Le Premier ministre estime à 54 milliards d'euros l'effort nécessaire pour contenir le déficit public à 5% du PIB. "Sur ces 54 milliards d'euros (...), il y a neuf milliards qui correspondent à des mesures déjà lancées dès cette année 2026, mais qui auront un impact dans l'année 2027", a précisé sur LCI David Amiel, ministre des Comptes publics. 

"Pour la sphère sociale, les dépenses continueront à augmenter plus vite que l'inflation. Le vieillissement de la population ne nous laisse pas le choix", a indiqué au Figaro le Premier ministre. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui devrait être présenté fin septembre ou début octobre au conseil des ministres, contiendra des mesures d'économies visant à "modérer cette hausse". Le Gouvernement chiffre ainsi à 2 milliards d'euros l'économie sur les arrêts maladie en 2027. Des décrets parus ce vendredi 18 septembre au Journal officiel ont déjà réduit la durée d'indemnisation maximale des patients en "ALD non exonérante". Le chef de l'exécutif annonce également la fiscalisation des indemnités liées aux arrêts maladie. 

Les soignants hospitaliers doivent par ailleurs s'attendre à un gel du point d'indice, qui sert de base à la rémunération des fonctionnaires. 

[avec Le Figaro et AFP] 

Faut-il imposer à tous les généralistes libéraux d'être le médecin traitant d'au moins 500 patients ?

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J'ai choisi médecine libérale justement pour être libre d'organiser mes journées comme je l'entends . Je suis en campagne (bourg d... Lire plus

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Débatteur Passionné
Médecine générale
il y a 1 mois
Le simple fait de prétendre réduire "à bon droit gouvernemental" la durée d'un arrêt de travail en dit plus long sur les arrières pensées des décideurs que ce qu'ils osent dire en assemblées ou devant les médias: - ils soupçonnent donc les bénéficiaires d'arrêts de travail * d'opportunisme et de paresse, * d'abus de biens "sociaux" et * de manque de solidarité citoyenne envers ceux qui cotisent à la grande tire-lire et qui continuent à travailler dans un état de santé comparable, et envers leur équipe de travailleurs restés à leur poste et enfin envers leur entreprise et leur entrepreneur-employeur. Cette esquive politique langagière (peut-on dire omerta ?) nous permet d'étendre notre hypothèse au cas du chômage puisque les indemnités en sont également prélevées sur la caisse commune au bénéfice de quelques-uns (de plus en plus nombreux paraît-il). Ladite esquive permet aussi aux décideurs de passer sous silence les différences de comportement entre classes sociales selon la durée de leur délai "de carence" qui varie de 1 à 3, voire à 90 jours pour les médecins libéraux. - nos "grands décideurs" soupçonnent donc tout un chacun simplement en vertu de l'avertissement (prémonitoire ?) d'un économiste du XIXième siècle Frédéric BASTIAT qui prédisait déjà que "donner à quelqu'un un droit d'accès à une réserve financière commune, c'est lui donner licence d'abuser du bien de tous les autres". Les compagnies d'assurances, qu'elles soient privées ou publiques (même monopolistes) qui mettent en commun les cotisations de leurs ressortissants ne peuvent que considérer comme suspect chacun d'entre eux dès lors qu'il sollicite une "dépense" sur ce bien collectif. Le soupçon est structurellement consubstantiel du collectivisme. La monstruosité du paradoxe collectiviste (mutualiser solidairement / soupçonner tout un chacun) qui alimente les régimes de terreur ne pourra être écartée qu'en partageant la ressource commune en autant de comptes épargne sociaux personnels que de cotisants, ce qui est la seule voie de "responsabilisation" des individus citoyens cotisants-usagers. Comme la dignité, la responsabilité ne se décline qu'au singulier de la personne humaine, du sujet. Les discours politiques actuels de responsabilisation des "masses populaires" n'ont donc aucun sens et sont donc foncièrement mensongers et hypocrites . Cela ne durera que . . . jusqu'à la faillite de l'actuel système collectiviste d'assurance-prévoyance. Patience !
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Binocle Lulu
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Débatteur Passionné
Ophtalmologie
il y a 1 mois
Chatgpt écrit que la France a donné 26,2 milliards d'euros à l'Ukraine pendant le premier semestre 2026.
 
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