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La canicule de fin juin a entraîné un excès de mortalité de 480 décès

Cet excès de mortalité correspond à une hausse du taux de mortalité de 5,5% par rapport au taux attendu, selon les premières données de Santé publique France. 

24/07/2025 Par Dre Marielle Ammouche
Santé publique Santé environnementale
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Le récent épisode de canicule, qui a eu lieu du 19 juin au 6 juillet dans 60 départements de France hexagonale et en Corse, a eu un impact important sur la santé publique. Ainsi, elle a entraîné "au moins 480 décès en excès toutes causes confondues", selon de premières estimations de Santé publique France (SPF). Ce qui correspond à une hausse du taux de mortalité de 5,5% par rapport au taux attendu. Ceci est lié à la violence de l’épisode qui a été marqué par sa durée et son caractère précoce.

Ce sont les personnes âgées qui en ont été les premières victimes : celles de 75 ans et plus ayant constitué la quasi-totalité de cet excès de mortalité, avec 410 décès en excès, soit un taux de mortalité accru de 6,7% dans cette population. La région la plus touchée est la Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) avec au moins 140 décès en excès (+9,2%).

Des données "non consolidées"

SPF précise cependant que ces chiffres reposent pour le moment sur des "données non consolidées" de mortalité toutes causes (données arrêtées le 22/07). Il faudra plus de recul que ces deux semaines pour avoir confirmation de ces chiffres, ainsi que de la mortalité attribuable à la chaleur.

"Les impacts sanitaires constatés soulignent l’importance de mettre en place des mesures de prévention pour diminuer l’impact de la chaleur, durant les canicules mais aussi durant tout l’été, et la nécessité d’une stratégie d’adaptation au changement climatique renforcée, au niveau national et territorial", conclut l’agence sanitaire.

Références :

D’après un point de Santé publique France (23 juillet)

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PETIT BOBO

PETIT BOBO

Non

Supprimer le remboursement des spécialités à SMR faible est une fausse bonne idée. D'une part parce que le coût pour la sécu est... Lire plus

1 débatteur en ligne1 en ligne
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Claude ROUQUET
290 points
Médecine générale
il y a 1 an
Voilà une évaluation bien incertaine. La météo a certainement une influence sur le nombre de décès, mais c'est aussi le cas de l'alimentation, des médicaments, des drogues, des accidents de la circulation, des accidents domestiques, des émotions, la vie elle-même est le facteur de risque le plus avéré. Attribuer tel nombre de décès surnuméraires à un seul facteur, sur une courte période de temps, me parait pour dire le vrai complètement farfelu.
 
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