stop

@PNG Pix/ Générée par IA

Signalements de bizutage en médecine : une association étudiante suspendue à Grenoble

L'Association des étudiants en médecine de Grenoble a été suspendue, début septembre, par l'université Grenoble-Alpes après des signalements de faits de bizutage voire de violences sexuelles. 

07/09/2026 Par Chloé Subileau
VSS
stop

@PNG Pix/ Générée par IA

L'université Grenoble-Alpes a annoncé avoir suspendu provisoirement, mardi 1er septembre, l'activité de l'Association des étudiants en médecine de Grenoble (AEMG). La raison ? Des signalements "de faits et comportements susceptibles de relever de bizutage et pouvant aller jusqu'à relever de violences à caractère sexuelle et sexiste, lors d'événements extra-universitaires", a détaillé la direction de l'université auprès d'Ici Isère. Ces faits auraient présenté une certaine récurrence, selon l'établissement. 

"C'est une mesure conservatoire et non disciplinaire", a expliqué le président de l'université, interrogé sur France 3 Alpes. "L'université a donc suspendu tout son soutien à cette association qui est indépendante […] donc cela signifie plus de financements, plus d'accès aux locaux en attendant qu'une enquête administrative donne son résultat", a ajouté Yassine Lakhnech, précisant qu'un signalement a également été fait auprès du procureur de la République. 

"Si ces faits sont avérés, ils sont très graves", a insisté le président de l'université, qui assure que tout sera fait "en termes de prévention et de disciplinaire pour [faire] cesser ce type de comportements". Depuis 2010, une chartre des associations étudiantes existe pourtant. "Il y a aussi l’obligation pour les associations de suivre des formations par rapport à la question des violences sexistes et sexuelles. L’association dont on parle a suivi une vingtaine de formations en deux ans, cela n’a pas suffi", a détaillé le président de l'université. 

Pour l'heure, l'agrément de l'association pour 2026 est suspendu, ainsi que l'examen de son renouvèlement pour 2027.

[avec Ici Isère et France 3 Alpes]

Faut-il imposer à tous les généralistes libéraux d'être le médecin traitant d'au moins 500 patients ?

Pascale Debenest

Pascale Debenest

Non

J'ai choisi médecine libérale justement pour être libre d'organiser mes journées comme je l'entends . Je suis en campagne (bourg d... Lire plus

Photo de profil de Pat Bourgpat
Pat Bourgpat
3,4 k points
Débatteur Passionné
il y a 2 mois
Ils ont fait un karaoké Patrick Bruel?????? Parce que tous ces "susceptibles de" c'est pas d'une grande claveté. Après l'unef existe toujours.
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

Interview Syndicalisme
Les médecins généralistes "doivent passer la main" : pour Avenir Spé, les spécialistes doivent "se réemparer...
28/10/2026
24
Histoire
De jeune médecin inconnu à bourreau… Un historien retrace le parcours de Mengele, "l'Ange de la mort"
07/05/2026
1
Témoignage
Après la leucémie de son fils, elle se lance dans des études de médecine : "J'ai voulu redonner ce qu’on m...
05/05/2026
4
Témoignage
"Ma concentration ne dépassait pas les 30 minutes" : médecin généraliste, elle raconte "l'enfer" de son burn...
15/04/2026
23
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Maladies rares
Qu’est-ce que le syndrome de Moersch-Woltman, dont est atteinte Céline Dion ?
01/04/2026
14
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3