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Aide à mourir : la HAS travaille sur le choix de la substance létale 

Selon Le Canard enchaîné, la ministre de la Santé a demandé à la Haute Autorité de santé d’engager une réflexion sur choix de la substance létale qui pourrait être utilisée dans le cadre de l'aide à mourir, alors que l'adoption définitive de la loi est attendue le 15 juillet.  

08/07/2026 Par Alexis Vignais
Fin de vie
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Le Sénat a rejeté mardi pour la troisième fois la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Les députés, qui eux l’ont adopté à trois reprises, auront le dernier mot le 15 juillet. Sauf surprise, cette réforme majeure devrait donc être adoptée définitivement. C’est en tout cas ce qu’anticipe la Haute autorité de santé (HAS) selon le Canard enchaîné.  

"Rompue aux sujets sensibles"  

En effet, selon nos confrères, Stéphanie Rist, ministre de la Santé, a demandé à l’institution de plancher sur la "substance létale" qui sera utilisée dans le cadre de cette évolution législative. Une volonté d’anticiper qui fait écho à ce qu’il s’est passé en 2023, alors que les parlementaires apprenaient qu’il n’y avait "aucun recensement des sédations profondes et continues en France" alors que cela était "prévu dans le cadre de la loi Claeys Leonetti", indique le Canard enchaîné.  

Pour éviter les interférences politiques sur le sujet, l’identité des experts choisis n’a pas été rendue publique.  

[Avec le Canard enchaîné]

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PIERRE BERTON

PIERRE BERTON

Oui

"Oui, mais", mais sur quelle base conclure à "SMR faible ou modéré"? Un seul exemple: le Junctum crème a été indiqué pour vergetu... Lire plus

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François CHASSAING
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Médecins (CNOM)
il y a 26 jours
Le Dr Rist arrive logiquement au bout de la démarche législative , et en tant qu'administrateur elle a raison d'anticiper . L'administration doit être prête pour le jour ou finalement un soignant devra( voudra ? ) tuer un de ses patients . Au plan technique ( avec le bel euphémisme "substance létale" pour ne pas devoir lâcher le mot "poison" ) je me rappelle des "cocktails lytiques " que l'on trouvait dans le Perlemuter , et une petite enquête auprès des médecins de soins palliatifs qui ont une certaine expérience des protocoles de sédation continue devrait donner cette précision médicamenteuse facilement. Je n'ai rien inventé , mais personnellement le protocole mis en place dans mon établissement ( sédation profonde , voire terminale ) est destiné aux soins palliatifs : les patients sont soulagés d'abord , et meurent seulement après. On en revient à dire au ministre : mettez en place un protocole de sédation terminale digne de ce nom ( comme cela devrait déjà être le cas !) et vous aurez votre réponse. Cette question posée à la HAS n'est elle pas faite pour répondre aux professionnels de santé amenés à "euthanasier" leur "patient " ...et qui n'auraient aucune expérience des soins palliatifs ? Encore une fois : développons les soins palliatifs ( et le consensus est très large parmi et les soignants et les patients et la population ) plutôt que de tomber dans un détail technique qui peut être choquant par lui même (confer les réactions que je lis ) , alors que ce qui est choquant et honteux c'est le manque de soins palliatifs.
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Pat Bourgpat
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Débatteur Passionné
il y a 29 jours
Petite question. Les prisonniers ont ils accès à ces avancée sociétales. Car selon les personnes de gauches, ce sont des malades, parfois incurables et très souvent sous antidépresseurs.. A ce moment, un bon charpentier avec un bon chêne, du métal et pour faire plaisir aux fumeurs de joints, une cravate de chanvre; sont capable de faire de écologique, bio-sourcé sans avoir recours aux méchants produits chimiques polluants. En plus comme c'est juste une aide à mourir, il n'y a pas besoin de jugement, d'appel et en plus il y a une pénalisation des personnes qui seraient contre. Ah le progrès, c'est un peut comme la mode. Ca fonctionne en cycles.
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Voltaire MCDD
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Débatteur Passionné
Chirurgie orthopédique et traumatologie
il y a 29 jours
votre commentaire me semble déplacé et loin des propos attendus. (pour Bourgpat) Que vous évoquez la possibilité d'une peine de mort auto administrée des condamné(e)s est loin de l'éthique que tout médecin se doit de défendre (mais la période COVID nous a montré que les lignes rouges ont largement été franchies y compris par le corps médical et le respect de la personne humaine placé en retrait de l'idéologie politique ou scientiste). C'est à la société de fixer dans le respect du citoyen les règles des droits avant tout de bien vivre et éventuellement de mourir lorsque la situation médicale n'est plus en mesure de soulager. Que diriez-vous vous à une victime dans le désespoir ? aurait elle le choix entre le même bourreau que son agresseur ? aurait elle le droit à la peine de mort avec un "accompagnement médical" et seriez vous disponible ? En l'espèce que la HAS soit en capacité de choisir le protocole létal me laisse songeur. Ira elle chercher la frontière entre les motifs qui conduiront à cette "euthanasie" et ses modalités fixées dans l'anonymat des "experts" ( à une autre époque ils auraient été assimilés aux scientifiques qui firent le choix du ZyclonB). J'ai connu un temps où le secret médical et le sens de l'éthique suffisaient à faire le choix entre le soin et l'acharnement. L'écoute du patient et ses proches permettait ce départ apaisé loin de l'atmosphère lourd de la juridicisarisation d'aujourd'hui
 
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