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Ile-de-France : Des bons de la Sécu pour tester 1.3 million de personnes au Covid

Le ministre de la Santé a annoncé le lancement d'une campagne de tests virologiques "de très grande ampleur" pour "identifier les éventuels clusters dormants", notamment dans trente communes d'Ile-de-France. 

Cette "campagne de très grande ampleur qui s'adresse à tous les habitants" va cibler "des territoires à proximité de clusters identifiés où (...) il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir",explique Olivier Véran dans une interview donnée au Monde."Près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d'Ile de France vont ainsi recevoir des "bons" de l'Assurance maladie leur proposant d'aller faire un test virologique dans n'importe quel laboratoire public ou privé, même s'ils n'ont pas de symptômes", détaille-t-il.

L'objectif est "d'identifier les éventuels clusters dormants". "On est pour l'instant au stade de l'expérimentation pour regarder si cela correspond à un souhait des Français. Cette expérimentation pourra ensuite être étendue à d'autres régions", ajoute encore le ministre de la Santé.

Au-delà de l'Ile-de-France, une campagne massive de tests continue d'être réalisée, rapporte Olivier Véran. "Cette semaine encore, environ 250.000 tests ont été réalisés, environ 99 % d’entre eux sont négatifs, ce qui montre qu’on cherche large. Nous organisons des dépistages systématiques, des "barnums", dans les communes où le virus circule même de façon minime. Chacun peut s’y présenter et bénéficier de ce dépistage. On peut réaliser parfois 400 ou 500 tests dans une journée. Cela nous permet de chercher les signaux faibles", se félicite le ministre. ;

Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Hauts-de-France) regroupent 74% des patients hospitalisés en réanimation en raison du Covid-19. Seuls 11 décès supplémentaires ont été rapportés mercredi par la Direction générale de la santé (DGS). Le ministre de la Santé estime que "le pic de mars-avril est derrière nous mais nous n'en avons pas terminé avec le virus".

[Avec lemonde.fr et AFP]

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