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Les opposants à l’hydroxychloroquine "achetés par l’industrie pharmaceutique" : une pétition lancée contre le Pr Perronne

Choqués par des propos qualifiés d’“inacceptables” tenus par le Pr Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond Poincaré (Paris) lors d'interviews, des médecins ont lancé une pétition pour lui demander de rendre des comptes.

Invité par Sud Radio, le 16 juin dernier, le Pr Perronne n’a pas mâché ses mots quant à son analyse de l’épidémie de Covid-19. S’il a assuré avoir conseillé “beaucoup de gouvernements sur toutes les crises sanitaires”, le chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond Poincaré (Paris) a d’abord affirmé à l’antenne “ne pas comprendre comment toutes ces institutions ont été manipulées pour nous conduire dans cette impasse terrible”. 

Défenseur du traitement proposé par le Pr Raoult et à l’origine d’une pétition en avril, avec l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy, pour assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, il a expliqué à l’antenne qu’à ses yeux, tous les “opposants à ce traitement sont ‘achetés par l'industrie pharmaceutique’”. D’après lui, “25.000 morts auraient pu être évités en France si la combinaison hydroxychloroquine et azithromycine avait été prescrite massivement”. 

A propos des sociétés savantes, sur lesquelles le ministre de la Santé, Olivier Véran, affirmait se baser, il les estime “complètement corrompues”. “La plupart des société savantes ont des centaines de milliers voire des millions d’euros sur leur compte en banque qui vient de l’industrie pharmaceutique. J’étais totalement scandalisé de ce lien de beaucoup d’experts avec l’industrie pharmaceutique et cette corruption. On n’ose pas dire le mot mais moi je le dis aujourd’hui, c’est de la corruption”, dit-il. 

Pour lui, cette corruption est à l’origine de dizaines de milliers de décès de Français. “Faut pas avoir peur des mots”, appuie l’infectiologue. “Il y a eu près de 30.000 Français qui sont décédés, quand on regarde les résultats de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine dans beaucoup de pays qui l’ont fait systématiquement dès les premiers jours dans les formes pas trop sévères, il y a eu très peu de morts c’est-à-dire qu’on aurait pu éviter à mon avis environ 25.000 morts en France.”

De plus, dans une interview sur CNews 18 juin, le Pr Perronne accuse des médecins d’avoir “laissé crever” son beau-frère. “J’ai perdu mon beau-frère parce qu’il était hospitalisé à Nantes (...) Il aurait pu être sauvé par le traitement (...) ils ont laissé crever mon beau-frère”, lâche-t-il. Face à la demande...

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