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Les gynécologues et les sages-femmes "s'engagent à travailler conjointement à l'amélioration de la santé des femmes"
Le Collège national des gynécologues obstétriciens et le Collège national des sages-femmes s'associent pour défendre une articulation structurée "indispensable" entre leurs professions. Ils vont solliciter ensemble la HAS pour définir des recommandations relatives au suivi et à l’orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque.
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"Alors que le chantier sur la périnatalité lancé par la ministre de la Santé a donné lieu à des prises de position syndicales contradictoires, le Collège national des sages-femmes de France (CNSF) et le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) estiment nécessaire de rappeler que la santé des femmes et des nouveau-nés ne peut être pensée à partir d’oppositions de principe entre professions", écrivent-ils dans un communiqué commun. La collaboration de ces deux métiers est "la pierre angulaire de la santé périnatale", ajoutent-ils. Sages-femmes et gynécologues mettent donc en garde contre une "organisation en silo" qui "constituerait un danger pour les femmes et les familles".
Si le CNSF et le CNGOF réaffirment que "le libre choix du praticien est un droit inaliénable". Ils estiment "indispensable de mettre à jour une gradation des soins fondée sur l’évaluation de facteurs de risque clairement identifiés par la littérature scientifique". Les deux collèges vont donc solliciter ensemble la HAS pour collaborer à une mise à jour des recommandations relatives au suivi et à l’orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées, comme cela avait déjà été fait il y a 10 ans.
CNSF et CNGOF appellent encourager une classification des maternités en fonction du risque maternel, et plus seulement du risque périnatal et "s'engagent à travailler conjointement à l'amélioration de la santé des femmes, des nouveau-nés et des familles".
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