Services d'urgence franciliens recherchent généralistes libéraux pour filer un coup de main

28/10/2019 Par Aveline Marques
Santé publique
L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a lancé un appel à candidature vendredi dernier, proposant aux médecins généralistes "de participer à l'organisation de consultations non programmées", moyennant "une redevance d'occupation". 

"Dans un contexte d'activité croissante dans les services d'urgences", l'AP-HP mise sur les médecins généralistes libéraux et les structures de soins primaires pour assurer, au sein des hôpitaux, des consultations de soins non programmés. "Ces consultations seront proposées aux patients qui se présentent aux urgences et qui ne nécessitent pas une prise en charge médicale urgente mais relèvent de soins de 1er recours", précise un communiqué daté du vendredi 18 octobre.  

Une réorientation encouragée financièrement par le PLFSS 2019 : dans le cadre d'une expérimentation de trois ans, les services d'urgences volontaires peuvent facturer "une prestation d'hospitalisation" pour les patients réorientés. 

Cet appel à candidature vise à développer la coopération avec la médecine de ville, explique l'AP-HP. Plusieurs actions ont déjà été engagées : signature d'une convention d'affiliation avec le centre municipal de santé de Gennevilliers, ouverture en septembre dernier d'une maison de santé pluridisciplinaire "à proximité immédiate" des urgences de Bichat, création au 1er novembre de 36 postes de médecins spécialistes et généralistes à temps partagé ville/hôpital… 

Ces médecins libéraux ou structures de 1er recours exerceront "en partie sur site, au sein ou à proximité immédiate des structures de médecine d’urgence", précise l'AP-HP. "L’activité pourra être menée à titre principal ou à titre secondaire" Ils devront "en contrepartie verser une redevance d'occupation". 

Les premiers appels à candidatures concernent les services d’accueil des urgences des hôpitaux Antoine-Béclère (Clamart – 92), Tenon (Paris 20ème), Lariboisière (Paris 10ème) et Bicêtre (Le Kremlin-Bicêtre – 94). D'autres "verront le jour dans les mois à venir", promet l'instance. 

Faut-il restreindre les conditions d'accès au secteur 2?

Herve  Koskas

Herve Koskas

Non

Nous restons dans le gre à grè. L information doit etre claire: pas de surprise ; pas de dessous de table; c'est le but du S2 !. ... Lire plus

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