Méningocoque B : le vaccin Bexsero désormais remboursé pour tous les nourrissons de 2 mois à 2 ans

04/05/2022 Par Louise Claereboudt
Santé publique

Quelques jours après la publication du calendrier vaccinal 2022, qui intègre la vaccination contre les infections invasives à méningocoques (IIM) de sérogroupe B pour "l’ensemble des nourrissons dès l’âge de 2 mois et avant l’âge de 2 ans", le remboursement du vaccin Bexsero (GSK) vient d’être étendu.     Conformément à l’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) en date du 22 juin 2021, le calendrier vaccinal 2022, publié le 25 avril, intègre la vaccination contre les infections invasives à méningocoques (IIM) de sérogroupe B par Bexsero chez "l’ensemble des nourrissons dès l’âge de 2 mois et avant l’âge de 2 ans". Elle était jusqu’ici recommandée que dans des circonstances particulières. Le calendrier vaccinal 2022 précise le schéma de vaccination suivant : une première dose à 3 mois, une deuxième à 5 mois et une dose de rappel à 12 mois. Un arrêté, publié quant à lui le 29 avril au Journal officiel, indique que la prise en charge de la spécialité Bexsero (GSK) est étendue. Le vaccin est désormais remboursé pour l'immunisation active contre les infections invasives à méningocoque de sérogroupe B, "de tous les nourrissons à partir de l'âge de 2 mois et avant l'âge de 2 ans", est-il écrit. Pour les nourrissons dont la vaccination a été initiée avant l'âge de 2 ans, "le rappel effectué après la deuxième année est également pris en charge". Cette catégorie s'ajoute aux populations recommandées par la HAS depuis le 3 juin 2021 : les personnes à risque élevé de contracter une IIM ; ou porteuses d'un déficit en fraction terminale du complément ou qui reçoivent un traitement anti-complément ; ou porteuses d'un déficit en properdine ; celles ayant une asplénie anatomique ou fonctionnelle ; ou ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques ; l'entourage familial des personnes à risque élevée des IIM ; et les enfants de plus de 2 ans, les adolescents et les adultes présentant un risque continu d'exposition à une infection méningococcique qui doivent recevoir une injection de rappel tous les 5 ans. S’ajoutent également les populations ciblées dans le cadre de situations spécifiques (grappes de cas, situations épidémiques, situations d'hyperendémie).

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Patrick Tafani

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Oui,3 fois oui. ils sont inutiles et nocifs pour la bonne marche de la pratique médicale de terrain......on la vu pour la covid. ... Lire plus

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