Ce risque, qui peut être grave voire mortel en cas de prise en charge tardive, doit être particulièrement surveillé lorsque le patient présente des comorbidités à type d’insuffisance rénale, de maladie cardiorespiratoire ou de sepsis.
L’ANSM rappelle donc certaines règles associées à cette prescription, comme la nécessité de surveiller la fonction rénale du patient, d’adapter la posologie à la fonction rénale, et de prendre en compte les éventuels autres médicaments néphrotoxiques ou situations à risque (déshydratation, diabète déséquilibré, affections aigues susceptibles d’altérer la fonction rénale, décompensation de maladie chronique, etc.). Le traitement doit être arrêté en cas d'injection de produit de contraste ou de déshydratation.
L’agence insiste aussi sur la nécessité d’informer le patient de ces risques, et sur les signes évocateurs d’acidose lactique (vomissements répétés, diarrhée, douleurs abdominales, crampes et douleurs musculaires diffuses,etc.).
La sélection de la rédaction
Faut-il supprimer les ARS ?
Patrick Tafani
Oui
Oui,3 fois oui. ils sont inutiles et nocifs pour la bonne marche de la pratique médicale de terrain......on la vu pour la covid. ... Lire plus