@Feng Yu/stock.adobe.com
Assises de la ménopause : améliorer la prise en charge médicale mais aussi dans le monde du travail
En amont de la Journée mondiale de la ménopause le 18 octobre, les Assises de la ménopause auront lieu le 15 octobre à PariSanté Campus. L'occasion pour le Gouvernement d'annoncer de nouveaux "engagements".
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Ces assises faisaient partie des propositions du rapport mené par Stéphanie Rist, alors députée Ensemble pour la République, suite à la mission qu'elle s'était vue confier par Emmanuel Macron sur la ménopause. L'objectif était de lever les tabous sur ce sujet. Parmi les autres recommandations figuraient notamment une consultation dédiée pour chaque femme, le renforcement de l'information dès le plus jeune âge, le soutien à la recherche, et une meilleure prise en compte au travail.
Dans les hôpitaux, les consultations spécifiques "se développent de plus en plus", a assuré le cabinet de Stéphanie Rist, désormais ministre de la Santé, disant ne pas disposer de "cartographie précise".
Les médecins et les sages-femmes libéraux sont aussi impliqués dans cette volonté d'une meilleure prise en charge de la ménopause. Avec les médecins, une première négociation conventionnelle a échoué au printemps, tandis qu'avec les sages-femmes, les assises seront l'occasion d'annoncer de prochaines négociations conventionnelles, selon la même source.
La Haute Autorité de santé (HAS) a aussi été saisie en 2025 afin de rédiger de nouvelles recommandations. Selon le cabinet ministériel, elles devraient être publiées début 2027, assorties de fiches pratiques pour professionnels et les usagers.
Ces assises visent donc à "faire en sorte que l’ensemble des acteurs puissent se rencontrer et dialoguer", souligne ainsi le cabinet de la ministre : les professionnels de santé (médecins, sages-femmes...), mais aussi les acteurs du monde du travail.
Dans le monde du travail, "champ le moins investi aujourd'hui" face à la ménopause, de "nouveaux engagements" devraient aussi être pris, notamment pour que la visite de mi-carrière à 45 ans "serve davantage à repérer les risques et à adapter les conditions de travail des femmes", selon le cabinet de Stéphanie Rist.
Outre la ministre de la Santé, ses homologues du Travail, Jean-Pierre Farandou, et de l'Égalité femmes-hommes, Aurore Bergé, participeront aux assises.
Références :
Ministère de la Santé (12 octobre) ; et AFP.
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