@tippapatt/Stock.adobe.com
Quatrième année de médecine générale : la quasi-totalité des docteurs juniors ont trouvé un terrain de stage
Une très large majorité des futurs docteurs juniors de médecine générale ont déjà trouvé leur terrain de stage à l'issue du premier tour de la procédure d'appariement, selon le Collège national des généralistes enseignants (CNGE). Ils doivent débuter leur quatrième année d'internat en novembre.
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Le "Tinder" des futurs docteurs juniors de médecine générale semble avoir atteint ses objectifs. Ouverte le 1er septembre, la plateforme doit permettre d'apparier les près de 3 700 internes qui commenceront cette première quatrième année d'internat en novembre, à un maître de stage universitaire (MSU). Au total, quatre tours d'appariement, dont un dernier manuel, étaient prévus pour que chaque apprenti généraliste trouve son futur terrain de stage.
Les résultats du premier tour d'appariement ont été publiés mercredi 9 septembre. Et ils sont particulièrement élevés. Selon le Pr Olivier Saint-Lary, à la tête du Collège national des généralistes enseignants (CNGE), on compte "près de 90% d'appariements dans beaucoup de subdivisions". Certaines, comme à Angers ou Clermont-Ferrand, ont même atteint les 100% d'appariements dès le premier tour, rapporte l'universitaire.
Contactés par Egora, les syndicats de l'Isnar-IMG et l'Isni n'avaient, de leur côté, pas de remontées précises sur ces résultats.
Avec un tel niveau de pourcentage, les troisième et quatrième tours prévus par la plateforme seront-ils utiles ? "Nous verrons mais effectivement, [il n'y en aura] pas besoin pour un certain nombre d'UFR", avance Olivier Saint-Lary.
De nombreuses craintes entouraient pourtant le lancement de cette procédure, en particulier la soutenabilité de la plateforme – nommée SiiMOP – Appariement. Utilisée par les docteurs juniors des autres spécialités, elle n'avait jusqu'alors jamais été testée en grandeur nature par ceux de médecine générale - pourtant bien plus nombreux. Si des petits accrocs techniques, notamment sur le pourcentage de MSU à noter pour chaque docteur junior, sont apparus au lancement de la procédure le 1er septembre, ils ont été rapidement réglés, nous informait Olivier Saint-Lary, la semaine dernière. "L'Uness a été très réactive", assurait le président du CNGE, indiquant toutefois rester "vigilant".
Pour rappel, la quasi-totalité des subdivisions ont réuni assez de MSU pour accueillir les futurs docteurs juniors de médecine générale. Seule l'île de La Réunion ne compte, selon le CNGE, pas assez de terrains de stage en ambulatoire.
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