@Shutter2U/stock.adobe.com.
Cartes CPS, recrutements... Les points de vigilance du CNGE avant la mise en place de la 4e année de médecine générale
Le Collège national des généralistes enseignants (CNGE) se réjouit d'une nouvelle étape de franchie dans la mise en place de la réforme de la quatrième année avec la publication de trois textes réglementaires. Mise à jour des coordonnées, recrutement de personnels… Le CNGE liste toutefois des points à surveiller.
@Shutter2U/stock.adobe.com.
Des réjouissances mais avec des points de vigilance. "La réforme de la phase de consolidation du DES de médecine générale (ou 4A) franchit une nouvelle étape avec la parution de trois nouveaux textes réglementaires le 13 mai 2026", indique le Collège national des généralistes enseignants. Pour rappel, ces textes fixent la rémunération des futurs docteurs juniors en cas de participation à la PDSA (basée sur le volontariat) et grave dans le marbre une nouvelle compensation financière pour les MSU ayant une part importante de patients bénéficiant d'une exonération à la participation.
Des recrutements nécessaires
Toutefois, le CNGE appelle à la vigilance, notamment de la part des internes, sur un point précis : l'envoi des cartes CPF / CPS. "Pour que l’ensemble des cartes soient fonctionnelles, chaque futur DJ doit impérativement mettre à jour ses coordonnées sur la plateforme de l’Ordre avant le 1er juin", rappelle le communiqué. Cela étant déterminant pour que les cartes soient opérationnelles au 1er novembre 2026, date d'entrée en vigueur de la réforme de la quatrième année.
La vigilance devra aussi concerner les recrutements de personnels pour assurer la mise en œuvre de la quatrième année. "Pour assurer une mise en œuvre fluide, il est urgent de renforcer les équipes administratives au sein des DMG. Ces postes sont essentiels pour gérer les DJ, les PAMSU et les aspects logistiques de la réforme afin de permettre l'amélioration de la formation des médecins généralistes de demain, la qualité et l’accès aux soins dans tous les territoires."
La sélection de la rédaction
Hantavirus : redoutez-vous une nouvelle crise sanitaire ?
CHAMBON dominique
Non
Contrairement au Sars Cov2 apparu en 2019, l’Hantavirus est connu des virologues et des épidémiologistes. Il est moins étudié car ... Lire plus