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Un médecin lyonnais accusé de viol par soumission chimique sur une ancienne patiente handicapée
Un rhumatologue était convoqué ce samedi 14 mars devant la chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des médecins d'Auvergne-Rhône-Alpes. Il est accusé d'avoir drogué puis violé, à plusieurs reprises, une ancienne patiente handicapée.
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En 2018, Lucie* consulte un rhumatologue à Sainte-Maxime, dans le Var, pour une sciatique. Selon la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), elle est restée sa patiente jusqu'en août 2019. Ce serait à partir de cette période que le praticien et la jeune femme, en invalidité catégorie 2, auraient commencé à se voir en dehors du cabinet, relate France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.
Selon Lucie, qui s'est confiée à nos confrères, le premier viol aurait eu lieu en septembre 2019. Il s'en serait suivi une série de rapports "non consentis" sous l'emprise de médicaments. Lucie affirme s'être fait manipuler par le médecin, qui assurait être numéro 2 d'une organisation maçonnique internationale.
C'est à ce titre que, selon la jeune femme, le praticien lui ramenait des médicaments des Etats-Unis et qu'elle payait ensuite en espèces : "J'étais dans une impasse thérapeutique. J'avais mal nuit et jour. Le traitement qu'il me prescrivait faisait effet longtemps", a-t-elle confié à la télévision locale.
En juin 2020, Lucie donne naissance à un petit garçon, dont elle affirme que son ancien médecin est le père. Elle dépose une première plainte qui sera classée sans suite par le parquet. En 2022, le rhumatologue part s'installer à Lyon. Lucie dépose une deuxième plainte et décide de saisir l'Ordre des médecins.
Une plainte au pénal
Le rhumatologue était ainsi convoqué ce samedi devant la chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des médecins d'Auvergne-Rhône-Alpes. Plusieurs personnes s'étaient réunies devant le siège de l'institution ordinale à l'appel du collectif féministe Nous Toutes Rhône qui a, par ailleurs, invité "toute personne qui ait pu vivre des faits similaires avec ce médecin" à témoigner.
En parallèle, le médecin est toujours visé par une plainte pénale. Il bénéficie donc toujours à ce stade de la présomption d'innocence. Selon France 3, la chambre disciplinaire devrait quant à elle "statuer rapidement sur une sanction". Mais il "peut être décidé d'un renvoi d'audience dans l'attente de ce qui va être décidé au pénal", a précisé l'instance.
*prénom donné par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes
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BL trezatta
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encore une usine à gaz , en mode STASI , j'ai tenté de me renseigner :rien compris , au secours.... Lire plus