Image générée par IA

Image générée par IA

Sidaction : 4,4 millions d'euros récoltés, mieux qu'en 2017 !

26/03/2018 Par Catherine le Borgne
Santé publique
Image générée par IA

Image générée par IA

L'édition 2018 du Sidaction relayée à la radio et la télévision, s'est achevée dimanche soir sur un bilan de 4,4 millions d'euros de promesses de dons, en hausse par rapport à l'an dernier, ont annoncé les organisateurs.

"Nous sommes soulagés de voir que les donateurs sont encore mobilisés, malgré les craintes de banalisation de l'épidémie", a déclaré à l'AFP la directrice générale de l'association Sidaction, Florence Thune. Les promesses de dons se montaient à 4,07 millions d'euros l'an passé. Cette édition, qui avait débuté vendredi, "a été marquée par un don exceptionnel d'un grand donateur", a indiqué dans un communiqué l'association, qui n'en a pas précisé le montant. Le numéro de téléphone via lequel on peut faire un don, le 110, restera ouvert jusqu'au 14 avril. Les fonds seront "reversés à des programmes de recherche et de soins et à des programmes associatifs de prise en charge et d'aide aux malades, en France et à l'international". L'association a été co-fondée en 1994 par Pierre Bergé et Line Renaud, qui est toujours vice-présidente. Cette édition était la première à se dérouler sans Pierre Bergé, décédé en septembre et remplacé à la présidence par Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine en 2008 avec Luc Montagnier pour la découverte du virus du sida en 1983. "Nous sommes d'autant plus émus et touchés de voir que ce combat est toujours dans le coeur des Français", a commenté Florence Thune. Avant le début du Sidaction, l'association s'était alarmée de la progression ces dernières années des "idées fausses" sur le sida. Elle a publié mercredi un sondage selon lequel 21% des 15-24 ans pensent que le virus peut se transmettre en embrassant un séropositif, soit 6% de plus qu'en 2015. "Il y a eu un balancier, il y a eu une génération nourrie de la peur du sida dans les années 80, quand le sida est apparu, avec une angoisse autour de la sexualité et ça a été très dur pour cette jeunesse", a commenté la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, dimanche à la mi-journée sur France Inter et franceinfo. "Puis, quand les nouveaux traitements sont arrivés, je pense qu'on a relâché la pression de l'information, le balancier a été trop loin : il n'y a pas suffisamment d'éducation aujourd'hui sur ce qu'est le sida", a-t-elle ajouté. [Avec l'AFP]      

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PETIT BOBO

PETIT BOBO

Non

Supprimer le remboursement des spécialités à SMR faible est une fausse bonne idée. D'une part parce que le coût pour la sécu est... Lire plus

1 débatteur en ligne1 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3