Image générée par IA

Image générée par IA

Plus de trois noyades par jour depuis le 1er juin

17/07/2018 Par Sandy Bonin
Santé publique
Image générée par IA

Image générée par IA

La France a enregistré 121 décès par noyades entre le 1er juin et le 5 juillet, soit en moyenne un peu plus de trois morts par jour, avertit l'agence sanitaire Santé publique France.

Selon les résultats provisoires de l'enquête Noyades 2018 publiée jeudi, 552 accidents liés à la baignade ont été recensés durant cette période de 35 jours : 257 cas sont d'origine accidentelle dont 50 décès, 34 cas sont intentionnels (suicide, tentative de suicide, agression) dont 16 décès, et 251 d'origine indéterminée, en cours d'investigation, dont 55 décès. La plupart des accidents impliquant des enfants est due à un manque de surveillance, à un défaut du dispositif de sécurité ou encore à une chute, note l'agence sanitaire. "Un enfant peut se noyer sans bruit, en moins de trois minutes, dans vingt centimètres d'eau". Pour les adultes, les accidents se produisent principalement suite à un malaise, à une imprudence ou tout simplement au fait de ne pas bien savoir nager. Selon le Baromètre santé 2016 de Santé publique France, près d'un Français sur six déclare ne pas savoir nager : 5% parmi les jeunes de 15-24 ans mais plus de 35% chez les 65-75 ans. Or ce sont surtout les tranches d'âge élevé qui sont touchées par les noyades, souligne l'agence sanitaire ajoutant qu'on peut apprendre à nager à tout âge. La proportion des incidents de baignade d'origine accidentelle qui est suivie d'un décès augmente avec l'âge : elle est de 9% chez les moins de 6 ans et de 37% chez les 65 ans et plus. Parmi les 257 cas d'origine accidentelle enregistrés entre le 1er juin et le 5 juillet, 103 (40%) ont eu lieu en mer, 70 (27%) en piscine tous types confondus (familiale, privée, publique...), 36 (14%) en cours d'eau, 23 (9%) en plan d'eau et 12 (5%) dans d'autres lieux (baignoires, bassins...). Pour 13 cas, le lieu n'a pas été rapporté.   [Avec AFP]

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PETIT BOBO

PETIT BOBO

Non

Supprimer le remboursement des spécialités à SMR faible est une fausse bonne idée. D'une part parce que le coût pour la sécu est... Lire plus

2 débatteurs en ligne2 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3