@Louise Claereboudt
Mort d'une femme après une injection esthétique illégale : Stéphanie Rist réagit
Une femme est morte fin juillet, alors qu’elle venait de subir une injection esthétique illégale. La ministre de la Santé a réagi sur le réseau social X, rappelant que "la pratique illégale de la médecine est une infraction pénale".
@Louise Claereboudt
Une femme de 25 ans est décédée ce lundi 27 juillet, victime d'un malaise lors d'une injection esthétique clandestine. Une information judiciaire a été ouverte pour homicide involontaire, mise en danger d'autrui, exercice illégal de la profession de médecin ou encore pratique commerciale trompeuse. Trois personnes ont été mises en examen, dont deux femmes placées en détention provisoire. Quelques mois plus tôt, une autre femme, âgée de 40 ans, était décédée dans les mêmes conditions.
Dans un message publié sur X, la ministre de la Santé a rappelé " avec la plus grande fermeté que la pratique illégale de la médecine est une infraction pénale. On ne joue pas avec la santé ni avec la vie de nos concitoyens". "Je partage l’émotion suscitée par le drame de cette jeune femme à Nice, après des injections réalisées par des personnes qui ne sont pas médecins. Une enquête est en cours. Elle devra établir les faits et les responsabilités", a pointé Stéphanie Rist.
Je partage l’émotion suscitée par le drame de cette jeune femme à Nice, après des injections réalisées par des personnes qui ne sont pas médecins.
Une enquête est en cours. Elle devra établir les faits et les responsabilités.
Je veux aussi rappeler avec la plus grande fermeté…— Stéphanie RIST (@stephanie_rist) August 2, 2026
La ministre a été interpellé ce week end par le syndicat des médecins libéraux et le cercle des bonnes pratiques en médecine esthétique. Dans une lettre ouverte, titrée "Madame la Ministre, combien de morts faudra-t-il encore ?", ils appellent la ministre à agir "vite". Ils demandent la mise en place d'une stratégie nationale pour lutter contre ces réseaux clandestins et réclament la création d’un observatoire national de la médecine esthétique afin de disposer de données fiables sur le nombre d’actes pratiqués, les professionnels qui les réalisent et les conditions dans lesquelles ils sont effectués.
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