Image générée par IA

Image générée par IA

DPC : une convention pour se débarrasser des groupes sectaires

31/05/2017 Par Catherine le Borgne
Image générée par IA

Image générée par IA

La mission interministérielle de lutte contre les sectes (Miviludes) a annoncé mardi la signature d'une convention pour mieux prévenir les risques de dérives thérapeutiques voire sectaires dans la formation des professionnels de santé, ciblée par des groupes aux pratiques non reconnues.

Cette convention a été signée avec l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) créée en juillet 2016 car le champ thérapeutique est en tête des 2 500 sollicitations annuelles de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). "Beaucoup de ces requêtes sont des appels à l'aide de familles désemparées ou souhaitant obtenir des informations sur un mouvement sectaire ou sur une pratique à risque, dont 40% concernent le domaine de la santé", explique la Miviludes dans un communiqué. Selon le dernier rapport annuel de cette mission, la formation aux pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique est "un marché rentable pour certains mouvements sectaires" ciblant en particulier des stagiaires en quête de reconversion. Les professionnels de santé déjà en activité eux montrent un "intérêt croissant" pour une médecine douce ou alternative, "ce qui se traduit par la demande d'actions de formation dans le cadre du développement professionnel continu (DPC)", relève la mission. D'où la nécessité que l'agence nationale contrôlant ces formations soit mieux sensibilisée sur les risques potentiels. A l'hôpital ou en médecine ambulatoire et de ville, "des groupes proposent aux professionnels de santé des offres qui peuvent paraître novatrices et séduisantes", explique à l'AFP le président de la Miviludes, Serge Blisko, lui-même médecin de formation. "On va sensibiliser les professionnels de l'Agence à cela et travailler avec ses comités d'experts", ajoute l'ancien député socialiste. Pour l'hypnose, par exemple, "il faut vérifier précisément la qualité des formateurs et surtout savoir dans quel but c'est proposé". [Avec l'AFP]

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PIERRE BERTON

PIERRE BERTON

Oui

"Oui, mais", mais sur quelle base conclure à "SMR faible ou modéré"? Un seul exemple: le Junctum crème a été indiqué pour vergetu... Lire plus

3 débatteurs en ligne3 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3