@Monkey Business/stock.adobe.com
Avec Orchidée, la veille épidémiologique à l’hôpital s’améliore
Ce réseau permet de réaliser une surveillance continue des maladies, infectieuses ou non, à l'hôpital.
@Monkey Business/stock.adobe.com
Afin de mieux détecter et suivre les épidémies à l’hôpital, le réseau Orchidée - pour Organisation d’un réseau de centres hospitaliers impliqués dans la surveillance épidémiologique et la réponse aux émergences - a été créé il y a deux ans. Coordonné par Santé publique France (SPF) et cofinancé par la Commission européenne, il réalise une surveillance continue des maladies à l’hôpital, qu’elles soient infectieuses ou non.
Santé publique France vient d’annoncer que ce dispositif, qui était alimenté jusqu’à présent par les données des services d’urgences, est désormais étendu aux hospitalisations conventionnelles et à la réanimation.
Les pathologies ciblées dans un premier temps sont : les infections respiratoires aigües, les infections associées aux soins, les infections bactériennes sévères, la résistance aux antibiotiques, les arboviroses et les traumatismes. D’autres pathologies en rapport avec des enjeux de santé publique suivront.
En outre, le réseau Orchidée couvre désormais 26 établissements hospitaliers universitaires, dans l’Hexagone et aux Antilles, soit près de 80% des CHU français.
"Cette nouvelle surveillance offre également la possibilité de mieux se préparer et répondre aux futures situations sanitaires exceptionnelles, notamment à l’émergence de nouveaux virus susceptibles d’avoir un impact important sur les hospitalisations, la réanimation ou la mortalité", précise SPF.
Les données seront facilement et rapidement accessibles, quasiment en temps réel.
"Les premiers indicateurs relatifs aux infections respiratoires aiguës sévères (IRAS) seront progressivement mis à disposition en open data, dès cet automne", ajoute SPF.
Références :
Santé publique France (17 septembre)
La sélection de la rédaction
Etes-vous favorable à l'instauration d'un quota d'activité esthétique pour les médecins ?
Alain Berkovits
Non
Diviser pour mieux régner . Le problème c est le numerus clausus pas les 1%de médecins qui font de l esthétique. D autre part ave... Lire plus