Wegovy et Mounjaro

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Remboursement de Wegovy et Mounjaro dans l'obésité : les généralistes exclus pour des raisons financières, s'indigne MG France

"En diminuant le nombre des prescripteurs autorisés, l’Assurance maladie diminue artificiellement les quantités prescrites et ainsi les remboursements à venir", dénonce le syndicat des généralistes dans un communiqué du 30 mai. 

01/06/2026 Par Aveline Marques
Wegovy et Mounjaro

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A partir du 15 juin, Wegovy (sémaglutide) et Mounjaro (tirzépatide) seront remboursés pour les patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) initial supérieur ou égale à 40 sans comorbidité, ou à 35 avec comorbidité. Mais l'arrêté paru le 28 mai dernier ne restreint pas seulement la population éligible à la prise en charge par l'Assurance maladie : il restreint également les médecins dont la prescription donnera droit au remboursement. 

"La prescription initiale du médicament est réservée aux professionnels exerçant dans les structures de santé impliquées dans la prise en charge de l'obésité de niveaux de recours 2 et 3", fixe l'arrêté. Il s'agit des médecins exerçant dans un centre spécialisé dans l'obésité (CSO), dans un CHU, dans un SMR de "gastro-entérologie, endocrinologie, diabétologie, nutrition", ou les endocrinologues en lien avec un CSO. 

Se référant à l'avis de la commission de la transparence de la HAS, le Gouvernement met en avant "l'impact financier pour les dépenses d'assurance maladie", "ainsi que le risque de mésusage potentiels, en dehors de ses indications remboursables". 

Pour MG France, cela revient à "exclure les médecins généralistes, pourtant prescripteurs de première ligne, rendant de fait ces traitements quasi inaccessibles pour les patients". Une décision "d’autant plus incompréhensible que les médecins généralistes peuvent d’ores et déjà les prescrire et qu'ils le font à bon escient", relève le syndicat. "En diminuant le nombre des prescripteurs autorisés, l’Assurance maladie diminue artificiellement les quantités prescrites et ainsi les remboursements à venir (sans diminuer le nombre de patients qui en ont besoin)", dénonce MG France. 

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

Essam Koteira

Essam Koteira

Non

Si ces medicaments ne sont vraiment pas ou peu efficace,il faut ,tout simplement, interdire leur commercialisation! Car la réal... Lire plus

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Claire FAUCHERY
1 k points
Débatteur Passionné
Endocrinologie et métabolismes
il y a 2 mois
Bien au delà de l'exclusion des med G ces indications ne tiennent aucun compte du phénotype des patients en vigueur depuis les dernières recommandations de prise en charge. C'est un recul pour les patients. Que les confrères généralistes ne se sentent pas frustrés car nous avons appris dans le week-end que les endocrinologues même titulaires d'un DESC de nutrition et même participants aux RCP des CSO ne peuvent établir la primo prescription. Bref peu de patients auront accès au remboursement...
 
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