@xiefei/stock.adobe.com
Rennes : il se réveille 3 heures après avoir été déclaré mort
Un sexagénaire a été déclaré mort au CHU de Rennes, jeudi 23 avril. Mais trois heures après, un pouls a pourtant été détecté.
@xiefei/stock.adobe.com
Une histoire pas banale. C'est ce qui est arrivé à Didier, 62 ans, il y a tout juste une semaine, jeudi 23 avril. Le sexagénaire a en effet été déclaré mort par les médecins du CHU de Rennes suite à un problème cardiaque. Les professionnels de santé contactent donc la famille. Mais, près de trois heures après, un pouls est détecté.
"J'ai eu beaucoup de chance", avoue le Breton auprès de Ouest-France, qui raconte son histoire. Rembobinons. Il y a une semaine, ce dernier est transporté au centre hospitalier universitaire de Rennes pour effectuer une dialyse. Une visite habituelle car Didier est atteint d'un cancer et vit avec un seul rein depuis des années. Sauf que tout ne se passe pas comme d’habitude.
L'homme fait un arrêt cardiaque avant le début de l'intervention. Les soignants tentent de le sauver, pendant près de 40 minutes. "On savait que sa santé était fragile, mais il s’est toujours battu contre ses problèmes de santé", retrace Allisson, sa nièce, pour Ouest-France. La famille prévient les amis de Didier de son décès. Mais avant qu'ils fassent route vers la chambre mortuaire, le téléphone sonne à nouveau.
"On nous a annoncé qu’ils avaient retrouvé un pouls." Le sexagénaire est tout de même placé en coma artificiel et est toujours dans un état toujours critique. Au bout de deux jours, celui-ci est désintubé puis parvient progressivement à s’exprimer et même à bouger ses membres.
Mais que s'est-il passé ? Le syndrome de Lazare, où les constantes vitales sont tellement minimes qu’elles sont imperceptibles, pourrait être une piste. En tout cas, Didier, conscient de sa chance, compte bien profiter, annonçant partir prochainement en vacances et souhaitant jouer au…loto. S'il gagne, il promet "de partager la moitié de la somme" avec les aides-soignantes de l’hôpital.
[avec Ouest-France]
La sélection de la rédaction
Faut-il supprimer les ARS ?