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Droit de réponse du Syndicat Liberté Santé à notre article du 1er avril 2026
Conformément au droit de la presse, nous publions le texte suivant pour faire valoir le droit de réponse du Syndicat Liberté Santé (SLS) à notre article "André Grimaldi, Karine Lacombe... 4 professeurs convoqués par l'Ordre pour avoir défendu le vaccin contre le Covid", datant du 1er avril 2026.
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"Le Syndicat Liberté Santé (SLS) souhaite apporter un droit de réponse à un article dont le contenu appelle des précisions importantes.
Contrairement à ce qu'indique le titre, les procédures engagées par le SLS ne concernent en aucun cas 'le fait d'avoir défendu le vaccin contre le Covid'. Elles portent exclusivement sur des manquements présumés au Code de déontologie médicale dans le cadre d'interventions médiatiques répétées. Cette confusion entre position scientifique et obligations déontologiques altère la compréhension du sujet.
Le SLS conteste également les qualificatifs d''association non représentative' ou les assimilations à des démarches d''intimidation" ou de 'harcèlement'. Ces qualifications, répétées sans élément factuel, relèvent d'un raccourci éditorial qui ne reflète ni la réalité de ses positions ni la diversité des professionnels de santé qui le composent.
La présentation des médecins concernés comme 'victimes de harcèlement' relève d'une qualification qui ne peut être établie que par des éléments précis, distincts de l'exercice d'un recours juridictionnel prévu par les textes.
Le recours aux juridictions ordinales constitue une voie légale, strictement encadrée, ouverte à tout professionnel de santé. Assimiler cette démarche à une forme de pression ou d'intimidation revient à remettre en cause un droit fondamental d'accès aux instances disciplinaires.
Par ailleurs, les appels à une modification législative visant à écarter certaines plaintes en fonction de leur origine ou de leur supposé caractère 'non légitime' soulèvent une question de principe quant à l'égalité des justiciables devant les instances ordinales. Il appartient aux juridictions compétentes, et à elles seules, d'apprécier le bien-fondé des plaintes qui leur sont soumises.
Enfin, la présentation du SLS comme une structure visant à 'intimider des professionnels engagés dans la lutte contre la désinformation' constitue une interprétation partiale de son action. Il s'agit d'une saisine ordinale visant à faire examiner des pratiques au regard des règles professionnelles précises.
Dans un contexte de sensibilité accrue des questions de santé publique, il apparaît essentiel que leur traitement médiatique distingue clairement des faits, les procédures et les prises de position, afin de garantir une information précise et équilibrée.
Le SLS réaffirme que son action vise exclusivement à contribuer au respect de la déontologie médicale et à la qualité de la parole médicale publique.
Dans un contexte où la confiance dans la parole médicale est fragilisée, il est essentiel que les exigences de rigueur, de prudence et d'équité s'appliquent à tous, y compris dans le traitement médiatique de ces questions.
Le SLS réaffirme que son action vise exclusivement à contribuer au respect de la déontologie médicale et à la qualité de l'information délivrée au public."
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