Image générée par IA

Image générée par IA

Vaccin d’AstraZeneca : pas de nouveau cas de thrombose signalé en France

12/04/2021 Par Louise Claereboudt
Santé publique
Image générée par IA

Image générée par IA

D’après le dernier point de pharmacovigilance de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), aucun nouveau cas de thrombose associée au vaccin d’AstraZeneca n'a été déclaré entre le 26 mars et le 1er avril.
 

Entre le 26 mars et le 1er avril, “aucun nouveau cas de thrombose des grosses veines de localisation atypique associé à une thrombopénie et/ou à des troubles de coagulation n'a été déclaré”, assure l’ANSM dans son dernier rapport de pharmacovigilance diffusé ce vendredi 9 avril. De fait, le bilan s’élève toujours à 12 cas de thromboses, dont 4 décès, sur près de 2,5 millions d’injections avec AstraZeneca depuis le début de la campagne de vaccination. Jeudi dernier, l’agence européenne du médicament a confirmé l’existence d'un lien possible entre le vaccin et “de très rares cas” de thromboses inhabituelles associées à des thrombopénies, survenant dans les deux semaines suivant la vaccination. Cependant, elle n’a pas pu établir de facteur de risque spécifique. L’EMA a cependant confirmé que la balance bénéfice/risque du vaccin d’AstraZeneca restait très largement en faveur de son utilisation.

Aucun “cas de syndrome de fuites capillaires” n’a par ailleurs été identifié au 1er avril en France, alors que l’agence européenne du médicament (EMA) a indiqué vendredi enquêter sur d'éventuels liens entre le vaccin et des cas de problèmes vasculaires. En effet, l’EMA a détecté 5 cas d’un syndrome de fuites capillaires, “caractérisé par la fuite de liquide des vaisseaux sanguins, causant le gonflement des tissus et une chute dans la pression sanguine”. Toutefois, le comité de suivi de l’ANSM a identifié deux signaux potentiels, “suite à des cas de réactivation virale (zona et herpès) ainsi que des cas de saignements, principalement du nez, et des hématomes”. “Ces événements feront l'objet d'une surveillance particulière”, peut-on lire dans le rapport hebdomadaire de l’ANSM.   [avec AFP]

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PETIT BOBO

PETIT BOBO

Non

Supprimer le remboursement des spécialités à SMR faible est une fausse bonne idée. D'une part parce que le coût pour la sécu est... Lire plus

3 débatteurs en ligne3 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3