Image générée par IA

Image générée par IA

Attention aux risques liés au finastéride

08/02/2019 Par Marielle Ammouche
Pharmacologie
Image générée par IA

Image générée par IA

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) rappelle les risques liés au finastéride, une molécule qui est employée à la dose de 1 mg (Propecia et génériques) dans le traitement de la chute de cheveux chez l’homme uniquement, et à la dose de 5 mg (Chibro-Proscar et génériques), dans le traitement des symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

Des effets secondaires d’ordre à la fois psychiatriques et sexuels ont été rapportés, conduisant, en octobre 2017, à la modification des documents d’information (RCP et notice) du finastéride 1 mg et finastéride 5 mg, et à la diffusion par l’ANSM d’une information auprès des professionnels. Plus précisément il s’agit de symptômes et des troubles psychiatriques tels qu’anxiété, changements de l'humeur, notamment humeur dépressive, dépression et moins fréquemment des pensées suicidaires. Des troubles sexuels ont aussi été signalés à type de dysfonction érectile, de troubles de l'éjaculation, ou de diminution de la libido, avec parfois une persistance de ces troubles sexuels après l’arrêt d’un traitement par finastéride. L’ANSM rappelle que le traitement par finastéride doit être interrompu devant tout symptôme psychiatrique. Dans la prise en charge de l’alopécie, le patient doit arrêter de lui-même son traitement, puis consulter son médecin. Mais ce n’est pas le cas si le patient est traité pour une hypertrophie bénigne de la prostate : le malade doit alors rapidement consulter un médecin. Et, en cas d’apparition de troubles sexuels, le patient doit consulter son médecin.  Par ailleurs, l’ANSM s’est engagée à mettre à la disposition des patients traités ou envisageant un traitement par finastéride un document d’information supplémentaire afin, notamment d’assurer un meilleur niveau d’information sur les bénéfices et les risques du finastéride. Ce document sera élaboré en collaboration avec les représentants de patients concernés.

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

Essam Koteira

Essam Koteira

Non

Si ces medicaments ne sont vraiment pas ou peu efficace,il faut ,tout simplement, interdire leur commercialisation! Car la réal... Lire plus

 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
53
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3
La Revue du Praticien
Diabétologie
HbA1c : attention aux pièges !
06/12/2024
2