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Tarifs de consultation des médecins généralistes et spécialistes : ce qui change au 22 décembre

Les revalorisations tarifaires de la nouvelle convention médicale, signée en juillet dernier, entrent en application ce dimanche 22 décembre. Du moins, en partie. Egora fait le point sur les changements majeurs.

18/12/2024 Par Aveline Marques
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Après 18 mois de négociations houleuses et six mois d'attente, les premières mesures tarifaires de la convention médicale 2024-2029 s'appliqueront à compter de ce dimanche 22 décembre.

Mesure la plus emblématique, la consultation de référence (G) du médecin généraliste en secteur 1 passera de 26.50 euros à 30 euros. Les spécialistes ne sont pas en reste, avec une hausse de l'avis ponctuel de consultant (APC), de 56.50 euros à 60 euros.

D'autres spécialités font l'objet de revalorisations spécifiques, mais qui interviendront en deux temps : dès le 22 décembre, la consultation de référence du gynécologue médical passe ainsi de 28,50€ à 32€ et la consultation du psychiatre de 42.50 à 50 euros ; au 1er juillet 2025, elles seront portées respectivement à 35 et 52 euros.

 

Consultations de l'enfant

Les consultations de l'enfant sont également revalorisées. Le généraliste sera rémunéré 35 euros pour les consultations de suivi (examens obligatoires) des enfants de 0 à 6 ans. 

Les consultations assurées par le pédiatre de secteur 1 (ou Optam) bénéficieront d'une première augmentation le 22 décembre : 39 euros pour la consultation classique des 0-2 ans (40 euros au 1er juillet), 45 euros pour les consultations de suivi avec examens obligatoires (50 euros au 1er juillet) ; 35 euros pour les consultations des 2-6 ans, avec ou sans examen obligatoire.

Pour les deux spécialités, les consultations obligatoires avec certificat (COE) augmente de 6.50 euros pour atteindre 54 euros ; elle passera à 60 euros en juillet.

La création de la consultation longue du médecin traitant (60 euros), elle, n'entrera en vigueur que le 1er janvier 2026.

Source : Cnam
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Bernard LEVE
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Médecine générale
il y a 2 ans
... si toutefois les revalorisations prévues ne sont pas remises en cause par notre situation financière calamiteuse.
 
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