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JO : un bus-ambulance déployé "en cas d'afflux massif de victimes"

Expérimenté lors de l'épidémie de Covid, l'autocar ambulance EVACARe va de nouveau être déployé durant les Jeux olympiques et paralympiques, a indiqué l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il permettra la prise en charge et le transport de quatre à huit patients de réanimation sur 1000 kilomètres.

05/07/2024 Par Louise Claereboudt
Urgences
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"A l’approche des Jeux olympiques et paralympiques 2024", les services de santé et de secours, notamment les Samu, "se préparent à un éventuel afflux massif de victimes", indique l'AP-HP dans un communiqué publié ce jeudi 4 juillet. A la demande de la Direction générale de la Santé (DGS) le Samu 92 vient de s'équiper d'une unité mobile hospitalière (UMH) collective, appelée EVACARe, acquise par l'Etat et financée par le ministère de Catherine Vautrin.

Cet autocar-ambulance, déjà expérimenté lors de la crise sanitaire, "ainsi que lors de précédents exercices de médecine de catastrophe", doit permettre la prise en charge et le transport de quatre à huit patients de réanimation, "en totale autonomie pendant plus de 12 heures et sur une distance de plus de 1 000 km". Il sera mobilisable "nuit et jour", sur la période du 26 juillet au 8 septembre.

A bord, l'équipe soignante du Samu 92 sera constituée d'au moins deux médecins urgentistes et quatre soignants, dont, a minima, deux infirmières diplômées d’état et un ambulancier-logisticien. "Chaque poste de soins comprend une civière, une alimentation en oxygène avec 12 heures d’autonomie, un support à poches de perfusion, quatre prises électriques alimentées en 220 Volts, une alimentation électrique pour l’ensemble du matériel biomédical et un éclairage indépendant", indique l'AP-HP.

Ce bus pourra être utilisé aussi bien pour des transferts inter-hospitaliers ou des interventions primaires "dans le cadre de la réponse aux situations sanitaires exceptionnelles prévue par le dispositif Orsan" : en cas d’accidents collectifs, de terrorisme ou catastrophe naturelle, d'épidémie saisonnière ou d’évènement climatique mais aussi d’accident biologique ou nucléaire.

Enfin, cette unité mobile hospitalière "peut être positionnée en anticipation sur des dispositifs prévisionnels de secours comme la cérémonie d'ouverture" des JO.

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