Image générée par IA
HTA : moins de 4 patients traités sur 10 sont contrôlés
Image générée par IA
Le risque de non-contrôle était accru chez les patients âgés, de sexe masculin, d’origine ethnique noire, les consommateurs d’alcool ou les patients obèses. En revanche, le fait d’être porteur de 3 comorbidités doublait la probabilité d’être contrôlé, probablement en raison d’une fréquentation plus étroite du système de soins et d’une meilleure prise en charge du fait d’un risque cardiovasculaire jugé élevé. Il est important de combattre l’inertie clinique car elle favorise la progression de l’HTA vers des stades plus sévères avec risque de lésions d’organes cibles (rigidité artérielle, hypertrophie ventriculaire gauche, albuminurie), d’événements cardiovasculaires et de troubles cognitifs avec les hospitalisations qui les accompagnent et les coûts de santé qui en résultent, a souligné le Pr Francesco P. Cappuccio (Université de Warwick, Coventry, Royaume-Uni).
*Tapela N, Open Heart. 2021 Feb;8(1):e001461.
La sélection de la rédaction
Faut-il imposer à tous les généralistes libéraux d'être le médecin traitant d'au moins 500 patients ?
Rodolphe GIRARDET
Non
Imposer n’a jamais été une bonne solution. L'état a fait le choix de se reposer sur la médecine libérale depuis plus de 50 ans car... Lire plus