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Contre le gaspillage, la délivrance de pansements limitée à 7 jours

A compter du 1er avril, la délivrance initiale de pansements prescrits sera limitée à sept jours, a annoncé mercredi 19 mars la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. Cette délivrance pourra être renouvelée en fonction des besoins du patient.  

20/03/2025 Par Chloé Subileau
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A partir du 1er avril, la "délivrance initiale" de pansements prescrits par un médecin sera limitée à sept jours, a annoncé mercredi 19 mars Catherine Vautrin. "Ensuite, le renouvellement sera effectué à la demande du patient et en fonction de ses besoins", a ajouté la ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, sur le réseau social X. 

Un arrêté ministériel, paru au Journal officiel ce mercredi, est venu acter cette mesure. Il précise que le renouvellement ne pourra se faire que dans "la limite de la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance".  

La prescription devra également indiquer "expressément la catégorie de pansements ou de compresses, la quantité de produits nécessaires, la taille et le cas échéant, tout autre élément que le prescripteur jugerait nécessaire [...], ainsi que la fréquence recommandée de renouvellement". 

Chaque année, 740 millions d'euros de pansements sont remboursés par l'Assurance maladie. L'objectif du Gouvernement est donc simple : "éviter le gaspillage massif des pansements inutilisés qui s’accumulent chez les patients et les dépenses inutiles pour la Sécurité sociale", a indiqué Catherine Vautrin, précisant qu'il n'y aura "aucune limitation des remboursements pour les patients, mais une distribution plus modérée et réévaluée dans le temps".  

Cette mesure, issue d'une proposition de l'Assurance maladie, "allie bon sens, respect de l'environnement et maîtrise budgétaire, sans réduire la qualité du service pour chacun", a insisté la ministre. 

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BEAUDRY PREVOST
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Débatteur Passionné
Gastro-entérologie et hépatologie
il y a 1 an
Il était temps de réagir quand on voit la quantité de pansements délivré à la sortie de l’hôpital ou de la clinique qui finissent à la poubelle Il serait temps de supprimer les ordonnances pré remplie et les pharmaciens qui devraient limiter la quantité distribué . En rien il ne s’agit d’une restriction mais d’une utilisation au mieux
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FREDERIC CAUCHIE
161 points
Incontournable
Médecins (CNOM)
il y a 1 an
Bien sûr ce n'est pas une restriction, mais pour les patients artéritiques, diabétiques, qui ont des plaies et ulcères chroniques, devoir aller toutes les semaines àla pharmacie, si j'ose un mauvais jeu de mots: quelle plaie!
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pierre frances
2,4 k points
Débatteur Passionné
Médecine générale
il y a 1 an
A ce titre c'est une bonne raison pour mieux contrôler les dépenses sur ce poste par les HAD
 
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