Le Comité consultatif national d'éthique saisi au sujet du consentement en gynécologie
Sans se prononcer sur l'affaire de la secrétaire d'État et gynécologue Chrysoula Zacharopoulou, visée par trois plaintes pour viol ou violences, la Première ministre a affirmé la nécessité de "traiter le sujet" quand il y a "des femmes qui ressortent d'examens médicaux en ayant souffert et avec le sentiment de ne pas avoir été respectées". "Mais j'entends aussi un certain nombre de médecins qui se sont exprimés pour dire qu'il fallait faire attention aux mots employés, notamment au terme de viol", a ajouté Elisabeth Borne, qui juge "très important, lorsqu'il y a des examens intrusifs, de prendre le temps de recueillir le consentement". La cheffe du Gouvernement a donc saisi, dans un courrier daté de lundi, le CCNE, pour écrit-elle, avoir "une réflexion approfondie sur la notion de consentement dans le cadre précis des examens gynécologiques", a précisé son entourage.
"Ces recommandations", attendues à l'automne, "devront permettre de mieux guider les professionnels dans l'exercice de leur mission, tout en répondant aux attentes et au souci légitime des patientes quant au respect de leur volonté, de leur intégrité", a ajouté Elisabeth Borne dans Elle. La Première ministre a souligné que l'affaire de Chrysoula Zacharopoulou, restée au gouvernement, et celle de Damien Abad, évincé, qui est lui aussi visé par une enquête pour tentative de viol, sont "deux sujets différents". [Avec AFP]
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