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Prise en charge des arrêts cardiaques : le retard français

En France, le taux de survie après un arrêt cardiaque subit (c’est-à-dire survenant de façon inopinée, c’est-à-dire sans cause préexistante identifiée) en dehors du secteur hospitalier n’est que de 10%. Un taux deux à trois fois plus faible que celui observé dans certains pays d’Europe du Nord ou dans certaines villes aux Etats-Unis. Un rapport de l’Académie de médecine dénonce cette situation et le manque de formation du grand public, alors que cela est pourtant obligatoire à l’école. On estime actuellement à 40 000 le nombre d’arrêt cardiaques subit survenant...

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