Les cas de toxicité ont parfois conduit au décès du patient. Ils sont survenus dans des circonstances de "prise prolongée, à des doses supérieures aux doses recommandées, dans un contexte d’abus et de dépendance à la codéine", précise l’ANSM. Ils peuvent être à l’origine d’insuffisance rénale, d’hypokaliémie sévère et d’acidose tubulaire. Des perforations et hémorragies digestives avec anémie sévère ont également été observées. L’agence sanitaire insiste sur la nécessité d’informer le patient sur cette toxicité et le risque de dépendance lié à la codéine. Elle rappelle la nécessité d’utiliser la dose minimale efficace, pendant la durée la plus courte possible, de respecter la posologie maximale, et d’arrêter le traitement dès la disparition des symptômes. Elle a, par ailleurs demandé que ces effets indésirables soient ajoutés au RCP du médicament.
La sélection de la rédaction
Hantavirus : redoutez-vous une nouvelle crise sanitaire ?
CHAMBON dominique
Non
Contrairement au Sars Cov2 apparu en 2019, l’Hantavirus est connu des virologues et des épidémiologistes. Il est moins étudié car ... Lire plus