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Dix signes qui montrent que les étudiants en médecine sont précaires

En plus de leurs stages, les externes doivent effectuer au moins 25 gardes durant le deuxième cycle. 

 

Pas de droit au repos de sécurité  

Les UFR sont directement mises en cause dans cette enquête. L’Anemf relève ainsi que 42, 9 % des UFR n’ouvrent pas le droit au repos de sécurité et que les trois quarts des UFR n’autorisent pas de récupérer une demi-journée d’astreinte en cas de samedi matin travaillé.  

 

Non-respect par les UFR du versement de l’indemnité transport pendant les stages  

17 % des UFR ne versent pas non plus l’indemnité mensuelle de transport de 130 € aux étudiants pour les stages situés en périphérie de la ville universitaire. Ainsi, pour plus de 60% des étudiants, la distance constitue un frein au choix de ces terrains de stage. Des chiffres que regrette l’Anemf, qui estime que les stages en périphérie peuvent représenter une solution à la problématique de l’accès aux soins.  

 

 

 
*Enquête précarité diffusée parmi les étudiants de premier et deuxième cycle du 26 février au 26 avril 2019. 

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