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Cancers : quels conseils nutritionnels donner ?

L’Institut national du cancer (INCa) vient de publier une expertise sur les connaissances scientifiques concernant la nutrition pendant et après un cancer, assortie de recommandations. Les risques associés à la surcharge pondérale, la dénutrition, ou encore l’alcool, et divers aliments spécifiques ou compléments alimentaires, ont été passés en revue pour les différentes localisations tumorales.

 

On sait depuis longtemps l’impact des facteurs nutritionnels pour la prévention des cancers. Mais il est aussi largement établi qu’une bonne hygiène de vie améliore la morbimortalité associée aux cancers. Il s’agit d’un enjeu majeur car près de 3,8 millions de personnes en France vivent aujourd’hui avec un cancer ou en ont guéri. C’est pourquoi l’Institut national du cancer (INCa) a décidé de réaliser une expertise des dernières connaissances scientifiques dans ce domaine. Avec l’objectif d’actualiser les recommandations de l’American Cancer Society publiées en 2012. « La survie des patients atteints de cancer a été améliorée pour la plupart des localisations, grâce aux progrès effectués dans les dépistages, le diagnostic et les traitements des cancers, rappelle ainsi l’INCa. Pour permettre la poursuite de cet élan, la prévention après un diagnostic de cancer apparaît comme un enjeu majeur. Elle permet en effet de réduire les risques de morbidité et de mortalité toutes causes confondues lors et après traitement de la pathologie cancéreuse ».

Les résultats de cette expertise sont présentés par localisation de cancers et portent sur l’influence de la surcharge pondérale, de la dénutrition, de la consommation d’alcool, d’aliments spécifiques ou de compléments alimentaires en particulier.

Ainsi, le rapport confirme l’effet délétère de la surcharge pondérale (obésité) sur certaines localisations, en particulier, le cancer sein au stade précoce (risque de récidive, de 2ème cancer, de mortalité), le cancer colorectal (risque de récidive, mortalité), rénal (mortalité). À l’inverse, le surpoids et l’obésité sont associés à une diminution probable de la mortalité (globale et spécifique) chez les patients atteints de cancer du poumon, et de la mortalité globale chez les patients atteints de cancer de l’oesophage.

La dénutrition est aussi un facteur péjoratif. Elle est associée à...

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