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Syndrome des ovaires polykystiques : le microbiote s’y met aussi !

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est caractérisé par un excès d’androgènes, une dysovulation, et des ovaires micropolykystiques à l’échographie. Le SOPK est souvent associé à une insulinorésistance. Les mécanismes de la dysovulation et de l’insulinorésistance restent mystérieux, limitant le développement de traitements. On sait par ailleurs qu’une meilleure santé métabolique est associée à un contenu relativement élevé en gènes du microbiote et à une augmentation de la diversité microbienne. Une étude menée en Chine a tenté d’analyser l’impact du microbiote intestinal et de ses métabolites sur la régulation de...

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