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Les médecins libéraux dénoncent leur absence du nouveau "comité de l'accès aux soins de premiers recours"
Un décret, publié au Journal officiel du 1er août, annonce la création d'"un comité de l’accès aux soins de premier recours" co-présidé par le préfet, le président du conseil départemental et le directeur départemental de l’ARS. La CSMF dénonce l'absence des médecins libéraux.
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Un décret publié le 1er août 2026 au JO renforce les compétences des directeurs départementaux des ARS et crée, dans chaque département, un comité de l’accès aux soins de premier recours coprésidé par le préfet, le président du conseil départemental et le directeur départemental de l’ARS.
"Les médecins libéraux, généralistes comme spécialistes, assurent chaque jour la prise en charge de millions de Français. Ils sont les acteurs essentiels des soins de premier recours, mais également des parcours de soins spécialisés, de l’accès aux avis d’expertise, de la prévention, du suivi des maladies chroniques et de la coordination entre la ville et l’hôpital", rappelle la CSMF dans un communiqué.
"Pourtant, leurs représentants sont absents de cette nouvelle gouvernance. Les URPS, auxquelles la loi confie pourtant une mission d’organisation territoriale de l’offre de soins, ne sont pas mentionnées. Les syndicats représentatifs des médecins libéraux sont eux aussi écartés de cette instance" ajoute le syndicat qui dénonce une absence "incompréhensible".
La CSMF s’interroge également sur l’articulation de cette nouvelle instance avec les organisations territoriales existantes – CPTS, SAS, associations de permanence des soins, filières territoriales de spécialités, ESS – "qui reposent avant tout sur l’engagement des professionnels de santé".
"À l’heure où notre pays souffre d’une pénurie de médecins, la priorité devrait être de renforcer l’attractivité de l’exercice libéral, de simplifier les conditions d’exercice et de faire confiance aux initiatives des professionnels, plutôt que d’ajouter un nouvel échelon de gouvernance administrative", déplore le syndicat qui demande "que les représentants des médecins libéraux, généralistes comme spécialistes, et en particulier les URPS, soient pleinement associés à cette nouvelle gouvernance".
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