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Santé : ce qui change au 1er avril 2025

Indemnisation des arrêts maladie, santé bucco-dentaire… Plusieurs mesures concernant la santé entrent en vigueur les 31 mars et 1er avril 2025.

31/03/2025 Par Aveline Marques
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Arrêts maladie

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 abaisse, à compter du 1er avril, le plafond d'indemnisation des arrêts maladie des salariés du privé à 1.4 fois le Smic, contre 1.8 Smic jusqu'ici.

Pour les fonctionnaires et les contractuels, les 3 premiers mois de l'arrêt maladie sont indemnisés à hauteur de 90 % du traitement indiciaire (contre 100% auparavant), depuis le 1er mars 2025. Une mesure qui concerne également les étudiants en médecine.

Prévention bucco-dentaire

Le programme "M'T dents" est renforcé : à compter du 1er avril, un examen bucco-dentaire sera pris en charge chaque année pour les 3-24 ans. Cet examen est revalorisé à hauteur de 10 euros pour les chirurgiens-dentistes.

Les soins consécutifs à ce rendez-vous annuel seront également pris en charge, sans avance de frais, à 60% par l'Assurance maladie et 40% par la complémentaire santé.

PMA

Le 31 mars 2025 marque l’ultime étape de la mise en application de la loi de bioéthique du 2 août 2021, garantissant aux personnes nées d’une assistance médicale à la procréation (AMP) avec tiers donneur le droit d’accéder à leurs origines. Dès le 31 mars 2025, les gamètes de donneurs anonymes ne pourront plus être utilisés pour les procédures d’insémination artificielle ou de fécondation in vitro (FIV).

Pansements

A partir du 1er avril, la délivrance initiale de pansements prescrits par un médecin sera limitée à sept jours, une mesure qui vise à lutter contre le gaspillage. Le renouvellement ne pourra se faire que dans "la limite de la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance". La prescription devra également indiquer "expressément la catégorie de pansements ou de compresses, la quantité de produits nécessaires, la taille et le cas échéant, tout autre élément que le prescripteur jugerait nécessaire [...], ainsi que la fréquence recommandée de renouvellement". 

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

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