Image générée par IA

Image générée par IA

Variole du singe : trois nouveaux cas détectés à la Réunion

Trois cas de Mpox, aussi appelé variole du singe, ont été détectés à La Réunion, selon l'ARS. Les derniers cas confirmés de ce virus sur l'île remontaient à septembre et octobre 2022. 

24/06/2024 Par Chloé Subileau
Santé publique Infectiologie
Image générée par IA

Image générée par IA

Trois cas d'infection par le virus Mpox (Monkeypox), longtemps appelé variole du singe, ont été confirmés au cours des deux dernières semaines à La Réunion, a indiqué l'ARS sur son site, vendredi 21 juin. L'agence n'a toutefois donné aucune indication sur l'état de santé des personnes contaminées ni sur l'origine des contaminations.

"Une enquête épidémiologique a été mise en œuvre", écrit-elle, précisant que "les patients et leurs contacts ont été pris en charge et ont reçu les informations sur la conduite à tenir". Celle-ci comprend notamment un "encouragement à se faire vacciner dans les plus brefs délais" et une "surveillance de toute apparition de symptômes évocateurs", note l'ARS.

Les deux derniers cas confirmés de Mpox à La Réunion remontent à septembre et octobre 2022. Il s'agissait alors pour le premier d'un homme revenant de l'Hexagone "où il a très probablement contracté l'infection", avait assuré l'ARS, dans un communiqué. Pour la seconde personne, la contamination avait "eu lieu sur le territoire" réunionnais. Ces deux patients n'avaient alors présenté aucun signe de gravité, selon l'ARS.

Comme le rappelle l'agence, la transmission de ce virus se produit à l'occasion "d'un contact prolongé en face à face par des gouttelettes respiratoires ou par contact direct avec une personne infectée", ainsi que "de manière indirecte par des objets que le malade a contaminés, comme des vêtements ou du linge de lit".

Les premiers symptômes – fièvre, maux de tête et éruptions cutanées notamment – surviennent après une période d'incubation comprise entre 5 et 21 jours. La personne est contagieuse dès l'apparition des premiers symptômes et jusqu'à la cicatrisation complète des lésions cutanées. Mais "certaines personnes sont susceptibles de développer des formes graves, notamment les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes et les jeunes enfants", souligne l'ARS.

[avec AFP] 

Références :

AFP

Alimentez-vous le DMP de vos patients ?

Jacques BRIAND

Jacques BRIAND

Non

Quand les serveurs recueillant les DMP étaient aux USA, la sécurité n'était pas assurée, puisque là-bas les "back doors" sont obli... Lire plus

 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
57
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3