Image générée par IA

Image générée par IA

Mpox à La Réunion : toutes les mesures de prévention sont prises, selon la ministre

La ministre de la Santé a tenu à rassurer après la découverte d'un premier cas de mpox à La Réunion. 

28/01/2026 Par Dre Marielle Ammouche
Infectiologie
Image générée par IA

Image générée par IA

Un premier cas de mpox a été découvert à La Réunion. Il a été diagnostiqué et confirmé chez une personne de retour de Madagascar. Il a été "placé en isolement et pris en charge très rapidement". "A l'heure où on se parle, il n'y a pas de cas secondaire", au vu d'une enquête sanitaire menée en parallèle, a affirmé la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, interpellée sur ce sujet lors des questions au Gouvernement, mardi 27 janvier. 

La ministre a souhaité "rassurer" les habitants de l'île sur les mesures d'anticipation prises par les autorités sanitaires pour éviter une épidémie. 

"La Réunion a déjà payé le prix des retards pendant le Covid", a lancé la députée Karine Lebon (GDR). "La logistique et la réactivité ont trop souvent été un combat, et l'épidémie de chikungunya l'an dernier a montré à quelle vitesse une crise sanitaire peut saturer un territoire. Aujourd'hui, ce premier cas de mpox doit rester un signal d'alerte, pas le point de départ d'une épidémie incontrôlée", a-t-elle aussi indiqué, à destination de la ministre. L'élue réunionnaise a aussi souligné que "la transparence protège, elle empêche l'incertitude de s'installer, elle coupe court aux fantasmes et aux rumeurs".

"On peut rassurer les Réunionnais" 

Pour la ministre, toutes les mesures de prévention ont été prises : "les professionnels de santé ont été alertés" et "le plan d'anticipation à la Réunion est pleinement opérationnel", a assuré Stéphanie Rist. Cela signifie qu'il y a des "stocks de vaccins vérifiés" et suffisants pour une éventuelle "vaccination ciblée" en cas de cas contact ou dans une population fragile précise, des "tests diagnostiques bien présents en nombre", une information aux voyageurs, venant notamment de la région, a-t-elle détaillé. "Donc je crois qu'on peut rassurer les Réunionnais sur ce cas qui, je l'espère, va rester isolé", a conclu cette médecin de profession.

Le mpox, causé par un virus de la même famille que celui de la variole, n'est plus une "urgence de santé publique" en Afrique, s'était félicitée récemment l'agence de santé de l'Union africaine, pointant la baisse des cas et des décès sur le continent. 

Début septembre 2025, le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait annoncé que ce n'était plus une urgence sanitaire mondiale, tout en avertissant que cela "ne signifie pas que la menace a pris fin, ni que notre réponse va s'arrêter". 

Références :

Avec AFP

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PETIT BOBO

PETIT BOBO

Non

Supprimer le remboursement des spécialités à SMR faible est une fausse bonne idée. D'une part parce que le coût pour la sécu est... Lire plus

1 débatteur en ligne1 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3