Image générée par IA

Image générée par IA

La proposition de loi sur la sécurité des soignants doit être "une priorité pour le Sénat", lance l'UFML-S

Adoptée en mars à l'Assemblée nationale, la proposition de loi visant à renforcer la sécurité  des professionnels de santé n'a pas encore été examinée par le Sénat. Une attente trop  longue pour l'UFML-S, qui appelle la chambre haute à mettre ce texte à l'ordre du jour. 

20/12/2024 Par Chloé Subileau
Sécurité
Image générée par IA

Image générée par IA

Quand le Sénat va-t-il examiner la proposition de loi sur la sécurité des soignants ?  Pour l'UFML-S, cette attente est insupportable. Le syndicat appelle, dans un communiqué, les sénateurs à inscrire à l'ordre du jour ce texte, adopté à l'Assemblée nationale en mars 2024. "Malgré  l'engagement du Gouvernement d'une procédure accélérée, elle est demeurée lettre morte et  reste en attente d'un examen", regrette l'Union française pour une médecine libre. Ce texte "doit  devenir une priorité pour le Sénat", assure-t-elle.  

Alors que le nombre d'incidents déclarés à l'égard des praticiens est passé de 1 009 en 2021 à 1 581 en 2023, et qu'une majorité des actes sont passés sous silence, il y a urgence à agir pour  l'UFML-S. "Ces agressions des professionnels qui écoutent, soignent, soulagent, apaisent sont  devenues de simples faits divers qui ne cessent de se multiplier", regrette le syndicat, présidé par  le Dr Jérôme Marty. 

De plus, cette proposition de loi sur le renforcement de la sécurité des soignants défend, "à juste  titre", "l'aggravation des peines pour violence et vol" et "l'élargissement du délit d'outrage", écrit  l'UFML-S. "Combien de soignants insultés, maltraités voire tabassés, frappés, roués de coups au  sol devrons-nous encore supporter avant que le Sénat fasse de l’examen de cette proposition de  loi une priorité ?", s'indigne-t-il, appelant les élus à légiférer rapidement.  

"À l'heure où nos concitoyens sont confrontés à des difficultés croissantes d'accès aux soins, ces  agressions découragent les installations, sont sources d'angoisse et de rupture d'exercice",  martèle l'union syndicale.

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

PIERRE BERTON

PIERRE BERTON

Oui

"Oui, mais", mais sur quelle base conclure à "SMR faible ou modéré"? Un seul exemple: le Junctum crème a été indiqué pour vergetu... Lire plus

1 débatteur en ligne1 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

"Le père est une personne à part entière dans la grossesse" : une consultation dédiée encore méconnue par les...
29/07/2026
8
Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
55
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3