Image générée par IA

Image générée par IA

La majoration des indemnités du travail de nuit et des gardes prolongée jusqu’à fin août

Afin de “soutenir l’engagement des personnels hospitaliers”, le ministre de la Santé a annoncé qu’un décret allait être publié pour prolonger jusqu’au 31 août la majoration des indemnités pour travail de nuit et des gardes. 

31/03/2023 Par Marion Jort
Image générée par IA

Image générée par IA

C’est une mesure qui vise à “reconnaître les sujétions particulières attachées au travail de nuit et à faire face aux difficultés et aux tensions anticipées sur l’offre de soins dans les prochaines semaines et les prochains mois”, fait savoir le ministère de la Santé dans un communiqué diffusé ce jeudi 30 mars. Ainsi, jusqu’au 31 août prochain, les indemnités horaires pour travail de nuit des personnels non médicaux et de maïeutique exerçant en établissement public de santé ainsi que les indemnités de garde pour les personnels médicaux, les personnels enseignants et hospitaliers et les internes, exerçant en établissement public de santé seront à nouveau majorées.  

Cette mesure avait été prise par François Braun dès son arrivée à la tête de la rue de Ségur, en juillet dernier. Initialement prévue jusqu’à fin septembre 2022, elle a été régulièrement prolongée et prévoit une majoration temporaire de 50%. “Les conditions d’attribution de ces indemnités sont inchangées et les arrêtés de prolongation seront publiés dans les prochains jours”, fait savoir le ministère. 

Jusque-là, la demi-garde de nuit en semaine était rémunérée à 115,67 euros et la garde, 231,33 euros. Le samedi, dimanche, jour férié ou la garde supplémentaire était payée 253,07 et la demi-garde, 126,53 euros. Enfin, la double garde de 24h, celle du dimanche ou d’un jour férié revenait à 506,14 euros. La tarification pour le travail de nuit devrait également rester la même que celle entrée en vigueur le 14 juillet dernier. Ce dispositif exceptionnel est maintenu jusqu’à ce que le chantier sur la rémunération du travail de nuit et de la permanence des soins ait abouti “sur des mesures structurelles, conformément à l’engagement du Président de la République le 6 janvier, et au vu des premiers travaux de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), attendus courant avril”, indique encore le ministère.

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

VINCENT DIEBOLT

VINCENT DIEBOLT

Non

Mesure démagogique et dangereuse. Lorsqu'une molécule est évaluée dans une pathologie où existe déjà d'autres molécules dites de r... Lire plus

6 débatteurs en ligne6 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
54
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3
La Revue du Praticien
Diabétologie
HbA1c : attention aux pièges !
06/12/2024
2