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Service d'accès aux soins : les 22 sites pilotes choisis couvrent 40% de la population

24/11/2020 Par Aveline Marques
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Vingt-deux territoires déploieront, à partir de janvier, leur projet expérimental de service d'accès aux soins (SAS), voulu par le Gouvernement comme la porte d'entrée des soins non programmés, afin de soulager les urgences. "Accessible partout en France et à toute heure, le SAS permettra à tous les Français de disposer d’une réponse à toute demande de soins", promeut le ministère de la Santé dans un communiqué du 23 novembre dévoilant la liste des sites pilotes retenus pour expérimenter dès janvier 2021 ce fameux "Service d'accès aux soins". Issu du Pacte de refondation des urgences signé en septembre 2019, le SAS sera la porte d'entrée des soins non programmés, pour "toute personne ayant un besoin de santé urgent ou n'ayant pas de médecin traitant disponible". Selon les cas, le SAS orientera le patient la régulation médicale du Samu ou vers la régulation libérale mise en place sur le territoire, qui se chargera de trouver un rendez-vous dans l'agenda des médecins libéraux effecteurs.

[Légende : schéma d'organisation présenté lors de la séance de négociation conventionnelle du 12 novembre] Soins non programmés : la Cnam propose un forfait maximal de 2640 euros par an aux médecins effecteurs

Les 22 sites pilotes choisis à l'issue d'un appel à projets couvrent 40% de la population française, indique le ministère. La majorité des projets couvrent un département entier. Deux projets s'étendent sur plusieurs départements (Côte-d'Or et Nièvre ; Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) et un autre sur la ville du Havre (Seine-Maritime).

"L’expérimentation débutera dès janvier 2021 pour s’étendre jusqu’au dernier trimestre 2021. Elle permettra de définir les modalités de la généralisation du SAS sur l’ensemble du territoire avec tous les acteurs du système de santé."

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