Image générée par IA

Image générée par IA

Le salaire des "mercenaires" plafonné à 1.400€ brut les 24 heures dès le 1er janvier

27/11/2017 Par Aveline Marques
Image générée par IA

Image générée par IA

Un décret paru au Journal officiel ce dimanche 26 novembre plafonne la rémunération des médecins intérimaires employés dans les hôpitaux publics. Et ce à compter du 1er janvier 2018, et de manière dégressive jusqu'en 2020.

  "Enfin ! Il aura fallu 5 ans depuis mon rapport (...) pour enfin mieux réguler le recours aux médecins intérimaires à l'hôpital", s'est réjoui le Dr Olivier Véran, dimanche sur Twitter, suite à la parution du décret visant à mieux encadrer l'intérim médical à l'hôpital. Un "décret d'autant plus précieux que (...) la situation s'est très fortement dégradée" depuis, estime le député LREM de l'Isère.  

500 millions d'euros par an

 

Selon son rapport, publié en décembre 2013, le recours à l'intérim ou aux médecins "mercenaires" coûterait 500 millions d'euros par an à l'hôpital public. Il contribuerait au manque d'attractivité des postes de praticiens hospitaliers, deux à quatre fois moins rémunérés.   Lire aussi: Combien gagne un médecin hospitalier?   Le texte, pris en application de la loi de santé, fixe "un salaire brut maximum pour la rémunération d'un praticien (médecin, mais aussi dentiste ou pharmacien, NDLR) mis à disposition dans un établissement public de santé par une entreprise de travail temporaire pour une journée de vingt-quatre heures de travail effectif". "Ce salaire brut est calculé au prorata de la durée de travail effectif accompli dans le cadre de la mission", précise le texte.  

1 170,04 euros

 

Dans un arrêté, également publié dimanche, le plafond est fixé "pour une journée de vingt-quatre heures de travail effectif" à 1.170,04 euros à compter de l'année 2020. De manière transitoire, il sera porté à 1.404,05 euros au 1er janvier 2018 et 1.287,05 euros pour l'année 2019. Par ailleurs, le décret impose aux agences d'intérim "de renseigner les établissements publics de santé sur les qualifications, l'autorisation d'exercice, l'aptitude, ainsi que le non-cumul d'activité" de leurs praticiens.   [Avec AFP]

Faut-il diminuer le remboursement par l'Assurance maladie des médicaments à SMR faible ou modéré?

ANNE-MARIE CADEC

ANNE-MARIE CADEC

Non

Une goutte d’eau dans un océan de gabegie! Combien économisons nous en tapant sur les pauvre petits revenus.. les autres ne le rem... Lire plus

3 débatteurs en ligne3 en ligne
 
Vignette
Vignette

La sélection de la rédaction

Urgences
Urgences en plein vol ou dans le train : pourquoi des médecins hésitent parfois à répondre à l'appel
13/07/2026
54
Enquête Déontologie
ENQUÊTE. "Certains patients veulent se payer un médecin" : ces plaintes abusives qui embolisent la justice...
15/06/2026
26
"Un médecin n'est jamais en retard : l'heure de convocation n'est pas l'heure de début de la consultation"
21/07/2026
0
Internat
"Il y a un suicide tous les 18 jours" : à bout, les internes désertent leurs stages pour défendre leurs droits
28/04/2023
2
Enquête Gynécologie-Obstétrique
Mal payés, épuisés, trop exposés : les gynécologues désertent les maternités
02/04/2026
16
Chirurgie
Grands brûlés : les défis de la reconstruction cutanée
06/03/2026
3
La Revue du Praticien
Diabétologie
HbA1c : attention aux pièges !
06/12/2024
2