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Le self-care ne se réduit pas à «Netflix & chill»

Le self-care n'a rien d'une mode éphémère
Le self-care n'a rien d'une mode éphémère. Ces derniers temps, il prend une nouvelle forme, impulsé par des initiatives qui en font bien plus qu'une simple tendance.

Audre Lorde parlait du self-care comme d'un acte politique radical. La poétesse noire américaine, qui était féministe et lesbienne, en donnait sa propre définition, alors même qu'elle se battait contre un cancer pour la deuxième fois: «Prendre soin de soi est un moyen de vous préserver dans un monde hostile à votre identité, à votre communauté et à votre mode de vie.»

Tel que l'écrivaine l'envisageait à l'époque, le self-care visait avant tout à conserver une bonne santé mentale en tant que personne minorisée. Aujourd'hui, ce terme popularisé par les médias et les réseaux sociaux a pris un autre tournant.

Pour Julie, le self-care est une notion à la fois «mentale et physique». Trentenaire, cette consultante l'envisage ainsi: «Pour moi, ça veut dire bien manger ou faire beaucoup de sport parce que ça me fait me sentir bien. C'est important de ne pas faire ce je ne veux pas faire. J'ai besoin de prendre soin de moi et de ceux qui me font du bien. Je ne me préoccupe des autres qu'au minimum. C'est une forme d'égoïsme assumé.»

 

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