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Fin du numerus clausus en médecine : une promesse en trompe-l’œil

Les annonces gouvernementales ne garantissent pas que le nombre de médecins formés va bien augmenter ni que la question des déserts médicaux sera résolue, analysent les journalistes du « Monde » Camille Stromboni et François Béguin.

Analyse. A la rentrée 2020, presque cinquante ans après sa création, le numerus clausus aura officiellement disparu. Cette suppression, annoncée par le chef de l’Etat en septembre 2018 et adoptée lundi 3 juin lors de l’examen de la loi santé au Sénat, doit mettre fin au gâchis humain d’une première année de médecine ultra-sélective, la Paces, où plus...

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