PUB

Vous êtes ici

A+ A-

Aumôniers d’hôpital, une place de plus en plus fragile

Ce dimanche 11 février, l’Eglise célèbre la Journée mondiale des Malades. Alors que la dimension spirituelle est de plus en plus prise en compte dans l’accompagnement des patients à l’hôpital, les aumôniers – tous cultes confondus – sont nombreux à déplorer paradoxalement la précarisation de leur emploi. Des conditions d’exercice dégradées liées à la crise de l’hôpital, mais aussi à une moindre connaissance des religions.

Pasteur de l’Église protestante unie de France, Victor Adzra a été aumônier auprès des malades dans plusieurs hôpitaux en région parisienne pendant trois ans avant d’être nommé aumônier national pour le culte protestant en 2019. « Lorsque j’ai quitté mon poste pour occuper mes nouvelles fonctions, je n’ai pas été remplacé. Le poste a immédiatement été supprimé », se désole-t-il.

Cet exemple pourrait être une exception mais il rejoint en réalité le constat de nombreux aumôniers d’hôpitaux, tous cultes confondus : celui d’une précarisation. En particulier depuis la pandémie de Covid-19, alors que, pourtant, la dimension spirituelle est de plus en plus prise en compte dans l’accompagnement des patients en général. Durant le confinement du printemps 2020, leur exclusion temporaire des services de soin a, de fait, marqué un coup d’arrêt à leurs activités, dont certains peinent encore à se remettre.

Aujourd'hui dans l'actu

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…