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FMC : Les 10 points clés

Traitement et surveillance d’un patient porteur d’une valvulopathie

Des alternatives au traitement chirurgical existent maintenant.

2.

L’échocardiographie affirme généralement le diagnostic de valvulopathie, évalue sa sévérité et le retentissement cardiaque. En cas de doute, le scanner peut mesurer directement la surface valvulaire aortique et le score calcique valvulaire. L’IRM commence à estimer les fuites aortiques et mitrales et permet de mieux apprécier le retentissement VG (mesures du volume VG et de la FEVG en 3D). L’autre intérêt de ces imageries de coupe est de vérifier l’absence de dilatation aortique en cas de valvulopathie aortique. Le recours au cathétérisme est devenu rare. Dans les cas limites, on peut s’aider du dosage du BNP. Le reste du bilan consiste à rechercher des foyers infectieux potentiels ORL et dentaires et des comorbidités en vue d’une intervention. La coronarographie préopératoire sera réalisée chez les hommes de plus de 40 ans, les femmes ménopausées ou en présence de facteurs de risque cardiovasculaires.

Référence

- Baumgartner H, et al. 2017 ESC/EACTS Guidelines for the management of valvular heart disease. Eur Heart J 2017:38(36):2739-91.

Le Dr David Bacquet déclare n’avoir aucun lien d’intérêts concernant les données présentées dans cet article.

 

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