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Privés d'internes en médecine générale, des hôpitaux peinent à boucher les trous

La réforme du 3 ème cycle, qui prévoit davantage de stages en ville, est durement ressentie par les hôpitaux non universitaires. A certains endroits, des plages de consultations voire des services ont dû être fermés faute d'internes en médecine générale. A Charleville-Mézières, ils ne sont plus que 50, contre 75 auparavant. A Sedan, 4 postes sur 12 ont été supprimés. A Troyes, les urgences pédiatriques ont dû fermer leurs portes, faute d’internes. "Nous nous attendions à une baisse, mais je ne pensais pas que nous passerions de six internes à...
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