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Etudes, installation, rémunération : les jeunes médecins décapent le système

Protection sociale des libéraux

"90 jours de carence pour un arrêt maladie, c'est problématique", pointe Emilie Frelat, pour le SNJMG. "Le service rendu par les médecins en secteur 1 ou CAS est réel. Il faut une reconnaissance, avec une protection sociale. Ce manque de protection, ça n'encourage pas les jeunes à aller vers le libéral."

 

Participation aux négociations

"Nous demandons que les structures jeunes soient inclues dans les discussions de toutes les réformes qui concernent la santé et dans les négociations conventionnelles, lance Laurent Gilardin. D'autant que nous sommes plus flexibles et ouverts aux discussions que les syndicats séniors", estime-t-il.

 

 

*L'Anemf (Association nationale des étudiants en médecine de France), l'ISNAR-IMG (InterSyndicale nationale autonome représentative des internes de médecine générale), l’ISNCCA (Inter syndicat national des chefs de clinique et assistants), Reagjir (Regroupement autonome des généralistes jeunes installés et remplaçants) et le SNJMG (Syndicat national des jeunes médecins généralistes)

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